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Liban - Contestation

Blocages de routes et opérations coup de poing hier

La guérilla des routes coupées se poursuit. Les protestataires ont coupé dès l’aube hier un grand nombre d’axes routiers à Beyrouth et dans les régions pour paralyser la circulation, utilisant des bennes à ordures, en s’asseyant au milieu de la route ou en garant des voitures en travers de la chaussée, alors qu’une grève partielle était observée.

À Saïda, les jeunes manifestants ont mené des opérations coup de poing, se divisant en groupes et prenant d’assaut les établissements bancaires dans la rue des banques, pour les forcer à fermer leurs portes. Ils ont également fermé avec des cadenas les sièges d’Électricité du Liban et de l’Office des eaux de la localité, ainsi que ceux d’Ogero, la compagnie publique de téléphone, et des opérateurs de téléphonie mobile Alfa et Touch. Les institutions publiques et les commerces sont restés fermés dans la ville, tout comme les écoles et les universités.

À Tripoli également, les manifestants ont contraint, sans violence, certaines banques à fermer leurs portes.

Dans le centre-ville de Beyrouth, centre névralgique de la contestation, les manifestants ont à nouveau fermé la voie express du Ring, ainsi que plusieurs autres artères, dont la rue Bliss, longeant l’Université américaine de Beyrouth. L’autoroute côtière reliant les villes du littoral du nord au sud du pays était également coupée à hauteur de plusieurs localités, mais a été rouverte pendant une heure en soirée par les protestataires au niveau de Jal el-Dib en raison des embouteillages monstres.

Certains blocages ont provoqué des tensions, notamment au rond-point Chevrolet, à la lisière de Beyrouth, à Jal el-Dib, dans le Metn, et à Ghazir, où des soldats en permission s’en sont pris à des manifestants qui bloquaient la voie publique.

Des routes ont été coupées également dans Chouf, où une grève partielle d’une heure a été observée dans certains villages.

La guérilla des routes coupées se poursuit. Les protestataires ont coupé dès l’aube hier un grand nombre d’axes routiers à Beyrouth et dans les régions pour paralyser la circulation, utilisant des bennes à ordures, en s’asseyant au milieu de la route ou en garant des voitures en travers de la chaussée, alors qu’une grève partielle était observée. À Saïda, les jeunes manifestants ont mené des opérations coup de poing, se divisant en groupes et prenant d’assaut les établissements bancaires dans la rue des banques, pour les forcer à fermer leurs portes. Ils ont également fermé avec des cadenas les sièges d’Électricité du Liban et de l’Office des eaux de la localité, ainsi que ceux d’Ogero, la compagnie publique de téléphone, et des opérateurs de téléphonie mobile Alfa et Touch. Les institutions...
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