Les militaires à l’œuvre. Photo Mahmoud Zayat/AFP
Un exercice de simulation d’opérations de secours après une attaque chimique, dans un contexte de guerre, a été organisé hier à Kfarfalous, au Liban-Sud, en présence du ministre de la Santé, Jamil Jabak, de représentants des différents services de sécurité et de l’OMS. Près d’un millier de personnes ont pris part à la simulation durant laquelle des militaires, le personnel médical et infirmier d’hôpitaux publics et privés au Liban-Sud, les secouristes de la Défense civile, de la Croix-Rouge libanaise et du Comité islamique de secours ont œuvré côte à côte pour mener les opérations de gestion post-attaque chimique.
La manœuvre s’inscrit dans le cadre des entraînements mis en place par le ministère de la Santé, depuis que la guerre en Syrie a éclaté en 2011 et que des informations sur des attaques chimiques ont commencé à circuler. En 2015, le ministère a commencé à mettre en place le noyau de cellules médicales censées œuvrer en cas d’attaques biologiques et radioactives. Plus de 250 personnes ont suivi des entraînements spécialisés.

