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Moyen Orient et Monde - Usa

Trump accuse Pelosi de « trahison »

Donald Trump n’avait aucune activité prévue dimanche, alors qu’il a l’habitude de se rendre le week-end sur l’un de ses parcours de golf. AFP/Andrew Caballero-Reynolds

Confronté à une crise sans précédent, le président américain Donald Trump s’en est pris dimanche soir avec virulence sur Twitter à la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, l’accusant de « crimes graves, délits et même trahison », et réclamant sa destitution. Mme Pelosi avait annoncé le mois dernier le lancement de la procédure de destitution visant le président.

Parallèlement, un deuxième lanceur d’alerte est sorti du silence pour livrer des informations sur l’affaire ukrainienne à l’origine d’une procédure de destitution contre M.

Trump. Mark Zaid, l’avocat du premier lanceur d’alerte, a annoncé l’existence d’un deuxième informateur. Cet agent des services de renseignements reste anonyme. Il ou elle a « également fait une déposition protégée par la loi et ne peut pas subir de représailles », a dit l’avocat. « Ce lanceur d’alerte a des informations de première main. » Le cabinet de M. Zaid défend les intérêts d’un premier membre des services de renseignements qui s’était alarmé d’une conversation téléphonique du 25 juillet entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky. Il avait jugé que dans cet appel, M. Trump avait « sollicité l’ingérence » de l’Ukraine dans la campagne pour sa réélection en 2020, en lui demandant d’enquêter afin de rassembler des informations compromettantes sur un de ses rivaux, le démocrate Joe Biden.

Pour l’instant, la plupart des ténors républicains se gardent d’émettre des critiques contre Donald Trump. Parmi les exceptions, Mitt Romney, ex-candidat à la présidentielle en 2012 et sénateur de l’Utah, a jugé « épouvantable » que le président ait appelé des puissances étrangères à enquêter sur M. Biden. Ce qui lui a valu d’être traité de « crétin prétentieux » samedi par Donald Trump.

Sur un tout autre plan, un juge fédéral de New York a autorisé l’accès du procureur de Manhattan aux déclarations de revenus de Donald Trump, un camouflet pour le président américain qui lutte pied à pied depuis des mois contre la communication de ces documents. Le procureur Cyrus Vance souhaitait obtenir ces déclarations du cabinet Mazars dans le cadre d’une enquête sur un versement effectué à l’actrice pornographique Stormy Daniels pour acheter son silence sur une liaison supposée avec le président américain.

Source : AFP

Confronté à une crise sans précédent, le président américain Donald Trump s’en est pris dimanche soir avec virulence sur Twitter à la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi, l’accusant de « crimes graves, délits et même trahison », et réclamant sa destitution. Mme Pelosi avait annoncé le mois dernier le lancement de la procédure de destitution visant le président.Parallèlement, un deuxième lanceur d’alerte est sorti du silence pour livrer des informations sur l’affaire ukrainienne à l’origine d’une procédure de destitution contre M. Trump. Mark Zaid, l’avocat du premier lanceur d’alerte, a annoncé l’existence d’un deuxième informateur. Cet agent des services de renseignements reste anonyme. Il ou elle a « également fait une déposition protégée par la loi et...
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