Rechercher
Rechercher

Auto - Enchères

Bonhams disperse en Suisse 25 bolides rares

« La star de la collection, une extrêmement rare Lamborghini Veneto roadster, a été vendue pour 8,28 millions de francs suisses », commission comprise (7,6 millions d’euros), « un record mondial pour la marque », a indiqué la maison d’enchères britannique Bonhams. Fabrice Coffrini/AFP

Vingt-cinq bolides saisis par la Suisse dans le cadre d’une procédure judiciaire contre Teodorin Obiang, vice-président de Guinée équatoriale et fils du président, ont trouvé preneurs pour 23,4 millions de francs suisses (21,6 millions d’euros) lors d’enchères près de Genève. L’estimation la plus basse était de 18,5 millions de francs suisses (plus de 17 millions d’euros). Les fonds seront reversés par la Suisse à des œuvres caritatives en Guinée équatoriale, petit pays africain où sévit l’une des plus graves corruptions au monde et où une grande partie de la population vit dans la pauvreté.

Les 25 supercars ont été vendues en lot séparé, sans prix de réserve – c’est-à-dire sans prix minimum. Sept Ferrari, trois Lamborghini, cinq Bentley, une Maserati et une McLaren figuraient parmi les véhicules proposés. « La star de la collection, une extrêmement rare Lamborghini Veneto roadster, a été vendue pour 8,28 millions de francs suisses », commission comprise (7,6 millions d’euros), « un record mondial pour la marque », a indiqué la maison d’enchères britannique Bonhams. La voiture, dont il n’existe que neuf exemplaires, a été vendue à un « collectionneur international privé », a précisé Bonhams. Ce même collectionneur a remporté un très grand nombre de lots. Il a ainsi acquis, pour 4,2 millions d’euros, une Kœnigsegg One bleu et noir carbone, estimée entre 1,7 et 2,1 millions d’euros, dont il n’existe que six exemplaires. Une Aston Martin One-77 rouge, évaluée entre 1,3 et 1,7 million d’euros et possédant une mention gravée sur son entrée de porte spécifiant « Construite à la main en Angleterre pour Theodore N’Guema Obiang Mangue », a pour sa part été adjugée à près de 1,4 million d’euros.

Cette collection de voitures avait été confisquée par la justice genevoise après l’ouverture, en 2016, d’une procédure pénale à l’encontre de Teodorin Obiang et de deux autres personnes pour « blanchiment d’argent et gestion déloyale des intérêts publics ». La procédure a été classée en février dernier, la justice genevoise et les autorités équato-guinéennes s’étant mis d’accord pour que les voitures soient vendues et que le produit de la vente soit affecté à un programme à caractère social en Guinée équatoriale. Quelques jours avant la vente, qui a eu lieu dimanche dernier, la Guinée équatoriale avait tenté de la faire annuler, estimant que le prix de la vente serait plus élevé lors de ventes de gré à gré avec des collectionneurs et des professionnels de la branche. Cette requête avait été rejetée par la justice genevoise.

Source : AFP

Vingt-cinq bolides saisis par la Suisse dans le cadre d’une procédure judiciaire contre Teodorin Obiang, vice-président de Guinée équatoriale et fils du président, ont trouvé preneurs pour 23,4 millions de francs suisses (21,6 millions d’euros) lors d’enchères près de Genève. L’estimation la plus basse était de 18,5 millions de francs suisses (plus de 17 millions d’euros). Les fonds seront reversés par la Suisse à des œuvres caritatives en Guinée équatoriale, petit pays africain où sévit l’une des plus graves corruptions au monde et où une grande partie de la population vit dans la pauvreté.Les 25 supercars ont été vendues en lot séparé, sans prix de réserve – c’est-à-dire sans prix minimum. Sept Ferrari, trois Lamborghini, cinq Bentley, une Maserati et une McLaren figuraient parmi les véhicules...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut