« La star de la collection, une extrêmement rare Lamborghini Veneto roadster, a été vendue pour 8,28 millions de francs suisses », commission comprise (7,6 millions d’euros), « un record mondial pour la marque », a indiqué la maison d’enchères britannique Bonhams. Fabrice Coffrini/AFP
Les 25 supercars ont été vendues en lot séparé, sans prix de réserve – c’est-à-dire sans prix minimum. Sept Ferrari, trois Lamborghini, cinq Bentley, une Maserati et une McLaren figuraient parmi les véhicules proposés. « La star de la collection, une extrêmement rare Lamborghini Veneto roadster, a été vendue pour 8,28 millions de francs suisses », commission comprise (7,6 millions d’euros), « un record mondial pour la marque », a indiqué la maison d’enchères britannique Bonhams. La voiture, dont il n’existe que neuf exemplaires, a été vendue à un « collectionneur international privé », a précisé Bonhams. Ce même collectionneur a remporté un très grand nombre de lots. Il a ainsi acquis, pour 4,2 millions d’euros, une Kœnigsegg One bleu et noir carbone, estimée entre 1,7 et 2,1 millions d’euros, dont il n’existe que six exemplaires. Une Aston Martin One-77 rouge, évaluée entre 1,3 et 1,7 million d’euros et possédant une mention gravée sur son entrée de porte spécifiant « Construite à la main en Angleterre pour Theodore N’Guema Obiang Mangue », a pour sa part été adjugée à près de 1,4 million d’euros.
Cette collection de voitures avait été confisquée par la justice genevoise après l’ouverture, en 2016, d’une procédure pénale à l’encontre de Teodorin Obiang et de deux autres personnes pour « blanchiment d’argent et gestion déloyale des intérêts publics ». La procédure a été classée en février dernier, la justice genevoise et les autorités équato-guinéennes s’étant mis d’accord pour que les voitures soient vendues et que le produit de la vente soit affecté à un programme à caractère social en Guinée équatoriale. Quelques jours avant la vente, qui a eu lieu dimanche dernier, la Guinée équatoriale avait tenté de la faire annuler, estimant que le prix de la vente serait plus élevé lors de ventes de gré à gré avec des collectionneurs et des professionnels de la branche. Cette requête avait été rejetée par la justice genevoise.
Source : AFP

