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Moyen Orient et Monde - Diplomatie

Macron entretient le suspense autour d’une rencontre Trump-Rohani

Mohammad Javad Zarif a affirmé que Téhéran ne fermait pas la porte à des négociations.

Le président français, Emmanuel Macron, prenant la parole lors du sommet sur l’action pour le climat organisé aux Nations unies, le 23 septembre 2019 à New York. Stéphanie Keith/Getty Images/AFP

Le président français Emmanuel Macron était à la manœuvre hier pour tenter de concrétiser une rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue iranien Hassan Rohani à New York, même si la possibilité d’une poignée de main historique reste plus qu’incertaine, après les attaques de la semaine dernière en Arabie saoudite. Tous les regards sont tournés vers les présidents américain et iranien à l’occasion de la 74e Assemblée générale des Nations unies. Emmanuel Macron, qui joue les médiateurs, a eu hier matin une première « réunion informelle » avec son homologue américain, à l’abri des médias. « Je verrai Rohani ce soir (lundi) et de nouveau Trump demain » mardi (aujourd’hui), a-t-il déclaré, alors que ces entretiens n’avaient jusque-là pas été gravés dans le marbre.

« Je ferai tout pour que les conditions de discussion se créent, à la fois pour qu’il n’y ait aucune escalade et pour qu’on construise une solution utile, durable pour la sécurité dans la région », a-t-il assuré. Il a relevé une « ouverture avec des conditions » de la part du ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. Ce dernier a de fait affirmé hier à des journalistes que Téhéran, qui réclame que Washington relâche la pression des sanctions pour nouer le dialogue, ne fermait « pas la porte à des discussions » avec les États-Unis. Mais si c’est « juste pour une photo » sans résultat concret, cela ne fera qu’« accroître les difficultés économiques » des Iraniens, a-t-il prévenu.

« Désescalade »

Depuis le sommet du G7 à Biarritz en France fin août, le locataire de la Maison-Blanche rêve, lui, à haute voix d’un tête-à-tête avec son homologue iranien qui lui offrirait un beau coup diplomatique, à un an de la présidentielle aux États-Unis. Mais les attaques du 14 septembre dernier, attribuées à Téhéran par Washington, contre deux installations pétrolières saoudiennes ont provoqué un vif regain de tension et fait craindre une nouvelle escalade militaire dans la région. « Il faut être lucide. On voit bien que les choses sont en train de se tendre », a concédé Emmanuel Macron, estimant que ces attaques avaient éloigné la perspective d’une rencontre Trump-Rohani. Dans un tel contexte, le « sujet numéro un » n’est plus une poignée de main entre les deux dirigeants ennemis mais la sauvegarde du processus de « désescalade » engagé ces dernières semaines, a même esquissé son chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian. Mais la riposte américaine, en retenue – un durcissement des sanctions contre Téhéran et un déploiement « modéré » de renforts militaires dans le Golfe – suggère que la porte n’est pas totalement fermée. Tout comme l’insistance du secrétaire d’État américain Mike Pompeo, pourtant réputé être un « faucon » face à l’Iran, sur la nécessité d’une « solution pacifique ».

« Quelque chose peut se passer »

Signe de bonne volonté également du côté iranien ? Le tanker battant pavillon britannique arraisonné en juillet par l’Iran dans le détroit d’Ormuz a été opportunément relâché au moment où les dirigeants du monde se réunissaient à New York. En coulisses, la diplomatie semble donc plus que jamais à l’œuvre. Jean-Yves Le Drian a rencontré dimanche soir son homologue iranien Mohammad Zavad Zarif tandis qu’Emmanuel Macron devait se concerter hier après-midi avec la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre britannique Boris Johnson : les trois pays européens signataires de l’accord sur le nucléaire de 2015 – qu’ils tentent de sauver – et dont les États-Unis se sont retirés avec fracas.

« Les Iraniens sont sur le chemin d’une montée en tension qui est une erreur stratégique (...) pour eux-mêmes, comme pour la région et la sécurité collective », a estimé le président français. Mais « quelque chose peut se passer » à New York, a-t-il assuré. « Les Iraniens sont flexibles sur les paramètres mais inflexibles sur le rendez-vous qui, à leurs yeux, ne doit venir qu’à la fin du processus, alors que l’objectif des Américains est d’avoir ce rendez-vous à court terme », a-t-il expliqué. « Trump, s’il est convaincu, est capable de changer très vite les choses. Il décide vite, et seul » et « a des logiques très transactionnelles », a ajouté Emmanuel Macron. Le président américain n’a pour sa part pas fait monter les enchères avant la grand-messe de l’ONU. « Rien n’est jamais totalement exclu mais je n’ai pas l’intention de rencontrer l’Iran », a-t-il même déclaré dimanche, semblant écarter la perspective d’une poignée de main avec son homologue iranien. Un haut responsable américain a aussi assuré qu’aucune rencontre n’était prévue à ce stade entre les deux délégations, y compris à un niveau inférieur.

Source : AFP

Le président français Emmanuel Macron était à la manœuvre hier pour tenter de concrétiser une rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue iranien Hassan Rohani à New York, même si la possibilité d’une poignée de main historique reste plus qu’incertaine, après les attaques de la semaine dernière en Arabie saoudite. Tous les regards sont tournés vers les présidents américain et iranien à l’occasion de la 74e Assemblée générale des Nations unies. Emmanuel Macron, qui joue les médiateurs, a eu hier matin une première « réunion informelle » avec son homologue américain, à l’abri des médias. « Je verrai Rohani ce soir (lundi) et de nouveau Trump demain » mardi (aujourd’hui), a-t-il déclaré, alors que ces entretiens n’avaient jusque-là pas été gravés...
commentaires (2)

ROYAUME UNI, FRANCE ET ALLEMAGNE VIENNENT DE CONFIRMER AUX N.U. QUE L,IRAN EST RESPONSABLE DES ATTAQUES SUR ARAMCO EN ARABIE ET NON LES HOUTIS. ILS DEMANDENT LA REVISION DE L,ACCORD NUCLEAIRE ET DES DISCUSSIONS SUR LES ARMES BALISTIQUES DE L,IRAN ET SUR SES PROVOCATIONS REGIONALES. BARAM EL DOULEB ! LA ROUE A TOURNÉ !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 04, le 24 septembre 2019

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Commentaires (2)

  • ROYAUME UNI, FRANCE ET ALLEMAGNE VIENNENT DE CONFIRMER AUX N.U. QUE L,IRAN EST RESPONSABLE DES ATTAQUES SUR ARAMCO EN ARABIE ET NON LES HOUTIS. ILS DEMANDENT LA REVISION DE L,ACCORD NUCLEAIRE ET DES DISCUSSIONS SUR LES ARMES BALISTIQUES DE L,IRAN ET SUR SES PROVOCATIONS REGIONALES. BARAM EL DOULEB ! LA ROUE A TOURNÉ !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 04, le 24 septembre 2019

  • Soyons quelque peu lucide dans cette affaire Iran NPR et usa . -45 ans d'embargo et de guerre sous toutes ses formes contre L'Iran . -A part des boycott , sanctions embargo etc..de la part des yankees , à chaque affrontement les iraniens l'ont emporté , Yémen , Liban , Afghanistan , Irak , Pakistan , drone très cher pulvérisé , La Syrie et le héros Bashar , tanker arraisonné et libéré ..aramco ...et j'en oublie … - Celui qui quémande un entretien c'est le clown , le résistant iranien le snobe . - Pour le moment , c'est le clown qui ouvre sa grande gueule et l'Iran NPR qui tient le bâton . Tout ce qu'on a à avaler c'est des : " demain les sanctions seront plus sérieuses , la force de frappe yanky ne s'est pas encore faite voir , attendons patiemment que le clown soit réélu etc.…." En plus si je lis bien le clown attend une main tendue des iraniens NPR pour être réélu . Chais pas moi , mais c'est FAIBLE TOUT CA .

    FRIK-A-FRAK

    12 h 19, le 24 septembre 2019

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