Une cavité aux courbes arrondies, un bloc central équipé d’une rampe, des obstacles sur le contour et un gars athlétique qui joue les équilibristes sur un vélo pas comme les autres pour plaquer des « tricks » (figures) tous plus aériens et tordus les uns que les autres : voilà le monde des « BMX riders ». Sean M. Haffey/Getty Images/AFP
Coup de jeune sur les Jeux olympiques et le vélo : les « riders » du BMX freestyle feront le show lors des prochains JO, à Tokyo en 2020, avec des figures acrobatiques à couper le souffle. Un rêve pour ces cyclistes de l’extrême. Une cavité aux courbes arrondies, un bloc central équipé d’une rampe, des obstacles sur le contour et un gars athlétique qui joue les équilibristes sur un vélo pas comme les autres pour plaquer des « tricks » (figures) tous plus aériens et tordus les uns que les autres : voilà le monde des « BMX riders ».
À Minneapolis (États-Unis), dans le cadre des X-Games, les adeptes du BMX freestyle savourent leur prochaine entrée dans la grande famille des sports olympiques. « C’est tellement important, notre sport est un sport ‘‘lifestyle’’, les gars s’entraînent très sérieusement, ils s’entraînent aussi dur que n’importe quel olympien, ils suivent des programmes diététiques, ils ont la même passion que n’importe quel olympien. Il est temps maintenant. Ça va transcender beaucoup de gens à travers plusieurs générations. (…) Ça va marquer les esprits, tout le monde en prendra plein les yeux », se réjouit Jamie Bestwick (48 ans), un champion de la toute première génération, riche de 14 médailles d’or aux X-Games.
C’est en juin 2017 que le Comité international olympique avait annoncé l’introduction aux JO de Tokyo du BMX freestyle, avec 14 autres nouvelles épreuves. Ce n’est donc pas un nouveau sport qui fait son entrée – comme c’est le cas pour le skateboard, le surf ou l’escalade –, mais une épreuve supplémentaire au programme du cyclisme.
Source : AFP

