Le Rassemblement de la République réuni hier sous la présidence de l’ancien chef de l’État, Michel Sleiman. Photo ANI
Le Rassemblement de la République, réuni hier sous la présidence de l’ancien chef de l’État Michel Sleiman, a défendu le principe selon lequel les nominations administratives doivent être « fondées sur le critère de compétence, loin des partis pris politiques », à l’heure où le président Michel Aoun défend une interprétation intégrale de la parité islamo-chrétienne au niveau de la fonction publique.
Le Rassemblement s’est désolé enfin que « le destin du pays tienne à l’incident de Qabr Chmoun (affrontements interdruzes) et que le projet d’édification de l’État se restreigne à Mashrou’ Leila (groupe de rock dont le concert a été annulé à Byblos après une campagne d’intimidation virulente) ».
Le Rassemblement de la République, réuni hier sous la présidence de l’ancien chef de l’État Michel Sleiman, a défendu le principe selon lequel les nominations administratives doivent être « fondées sur le critère de compétence, loin des partis pris politiques », à l’heure où le président Michel Aoun défend une interprétation intégrale de la parité islamo-chrétienne au niveau de la fonction publique.
Le Rassemblement s’est désolé enfin que « le destin du pays tienne à l’incident de Qabr Chmoun (affrontements interdruzes) et que le projet d’édification de l’État se restreigne à Mashrou’ Leila (groupe de rock dont le concert a été annulé à Byblos après une campagne d’intimidation virulente) ».

