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Sport - Cyclisme / Tour De France

Quand la grêle s’en mêle

La 19e étape arrêtée, Bernal dépossède Alaphilippe du maillot jaune.

Hier, la 19e étape du Tour de France cycliste, entre Saint-Jean-Maurienne et Tignes dans les Alpes, a été arrêtée en raison d’une averse de grêle qui a rendu la route impraticable et dangereuse. Jeff Pachoud/AFP

La 19e étape du Tour de France cycliste a été arrêtée hier avant terme en raison de l’état de la route, devenue impraticable pour cause d’averse de grêle, peu avant le Val-d’Isère et à environ 25 km de l’arrivée à Tignes. Suite à cet arrêt, le Colombien Egan Bernal est le nouveau maillot jaune du Tour. Bernal dépossède ainsi le Français Julian Alaphilippe de son maillot de leader à la veille de la dernière étape de montagne, à Val Thorens, et à deux jours de l’arrivée à Paris. Les temps sont en effet pris au sommet de l’Iseran, franchi en tête par Bernal. Au moment de l’arrêt, dans la descente de l’Iseran, Alaphilippe avait accumulé un retard légèrement supérieur à deux minutes alors qu’il possédait le matin, au départ de l’étape, 1 min 30 sec d’avance sur Bernal. « J’ai été battu par plus fort que moi, c’est comme ça », a déclaré Alaphilippe.

Autre coup de théâtre pour le cyclisme français : Thibaut Pinot, diminué, a abandonné le Tour dans cette 19e étape, alors qu’il était encore en position de monter sur le podium. En pleurs, il s’est arrêté après une heure de course à une trentaine de kilomètres après le départ de Saint-Jean-Maurienne. En début d’étape, Pinot s’est fait soigner à la cuisse trois fois. Un bandage lui a été posé, mais il a dû laisser partir le peloton.

Source : AFP

La 19e étape du Tour de France cycliste a été arrêtée hier avant terme en raison de l’état de la route, devenue impraticable pour cause d’averse de grêle, peu avant le Val-d’Isère et à environ 25 km de l’arrivée à Tignes. Suite à cet arrêt, le Colombien Egan Bernal est le nouveau maillot jaune du Tour. Bernal dépossède ainsi le Français Julian Alaphilippe de son maillot de leader à la veille de la dernière étape de montagne, à Val Thorens, et à deux jours de l’arrivée à Paris. Les temps sont en effet pris au sommet de l’Iseran, franchi en tête par Bernal. Au moment de l’arrêt, dans la descente de l’Iseran, Alaphilippe avait accumulé un retard légèrement supérieur à deux minutes alors qu’il possédait le matin, au départ de l’étape, 1 min 30 sec d’avance sur Bernal. « J’ai...
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