« Il n’y a pas de gaspillage au Casino du Liban. Nous en avons fermé tous les canaux et il n’y a plus de corruption dans cette institution. » C’est le PDG du Casino, Roland Khoury, qui a tenu ces propos, dans le cadre d’un dîner donné en l’honneur du président de l’ordre des rédacteurs, Joseph Kossayfi, et des membres du conseil de l’ordre. M. Khoury a affirmé que lorsqu’il a été nommé à la tête du Casino, il avait reçu un lourd héritage. « Mais, a-t-il dit, j’ai tenu bon face aux pressions politiques et finalement, lorsque les différentes parties ont compris qu’il n’y avait pas de démarchages ou d’argent pour tel parti ou tel politicien, elles ont laissé le Casino à ses gestionnaires. » Dans le cadre féerique du Casino, les membres du conseil de l’ordre des rédacteurs ont entendu le PDG annoncer solennellement qu’il s’engage devant les Libanais à « démissionner si quelqu’un cherche à exercer des pressions » sur lui. De son côté, M. Kossayfi a remercié Roland Khoury pour son initiative, tout en rendant hommage à ses efforts pour ramener le Casino du Liban à l’époque de son âge d’or, dans les années soixante. Il a aussi salué le courage de M. Khoury qui a accepté de relever le défi que représente cette fonction, après des années au cours desquelles le Casino, avec ses recettes, ouvrait les appétits de nombreuses forces politiques. Aujourd’hui, Roland Khoury l’a assuré, « la politique s’est éloignée du Casino, qui préfère se concentrer à restaurer l’image prospère, culturelle et ludique du Liban ».
Liban - Casino Du Liban
Roland Khoury promet de « démissionner si on exerce des pressions » sur lui
OLJ / le 26 juillet 2019 à 00h00


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