À l’occasion du 70e anniversaire de l’exécution d’Antoun Saadé, l’ancien ministre Nicolas Tuéni a demandé hier, dans un communiqué, la réhabilitation de la mémoire du chef du Parti Populaire syrien (repabtisé Parti syrien national social, PSNS), et le libre accès aux archives susceptibles de reconstituer en détail les derniers jours de Saadé.
M. Tuéni a demandé que l’État libanais « reconnaisse sa faute » et accepte que la vérité soit faite « sur l’exécution extrajudiciaire », qui a eu lieu à la prison des Sablons, d’un homme qui militait pour une Grande Syrie.
L’ancien ministre voit dans cette démarche un pas en direction d’une « réconciliation avec soi et avec la vérité ».
À l’occasion du 70e anniversaire de l’exécution d’Antoun Saadé, l’ancien ministre Nicolas Tuéni a demandé hier, dans un communiqué, la réhabilitation de la mémoire du chef du Parti Populaire syrien (repabtisé Parti syrien national social, PSNS), et le libre accès aux archives susceptibles de reconstituer en détail les derniers jours de Saadé.
M. Tuéni a demandé que l’État libanais « reconnaisse sa faute » et accepte que la vérité soit faite « sur l’exécution extrajudiciaire », qui a eu lieu à la prison des Sablons, d’un homme qui militait pour une Grande Syrie.
L’ancien ministre voit dans cette démarche un pas en direction d’une « réconciliation avec soi et avec la vérité ».


PEUT-ETRE LE VERDICT ETAIT BARBARE MAIS LA CAUSE NE CHANGE PAS.
20 h 52, le 10 juillet 2019