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Sport - Cyclisme / Tour De France

Y aura-t-il un vainqueur français cette année ?

Est-ce la bonne année ? Le profil montagneux du parcours, la part limitée des contre-la-montre et, surtout, les contretemps de plusieurs favoris ouvrent un peu plus la Grande Boucle aux coureurs cyclistes français, même si Thibaut Pinot et Romain Bardet ont leurs points faibles.

Les techniciens étrangers interrogés insistent sur les qualités des deux coureurs, sans s’appesantir sur leurs handicaps : la fragilité pour Pinot, qui craint par-dessus tout de tomber malade pendant la course, l’entourage affaibli pour Bardet après la succession de chutes qui le prive de coéquipiers essentiels (Latour, Dillier) et risque de transformer son Tour de France en course-handicap dès le deuxième jour, après le contre-la-montre par équipes. « Ce sont deux coureurs de haut niveau », estime Roberto Damiani, qui dirige l’équipe Cofidis. « Ce sont des champions, ils ont la qualité pour être sur le podium du Tour », renchérit Dirk DeMol, son homologue de l’équipe Katusha, poursuivant : « L’équipe Ineos est très forte, mais ce peut être, en l’absence de Chris Froome, un Tour ouvert. À eux de saisir leur chance. »

Comment courir ? À entendre les responsables d’équipe, la solution passe par un coup d’audace… intelligemment programmé. « Il faut calculer et risquer. Beaucoup de coureurs calculent, calculent mais ne prennent pas de risques », note DeMol. « Souvent, les coureurs du classement général sont bloqués, ils veulent suivre et cherchent à ne pas perdre de temps, confirme Damiani. Pour moi, il faut aller chercher la chance quelquefois. En France, vous dites: ça passe ou ça casse. Pour gagner le Tour, il faut prendre des risques. » « C’est à eux d’inventer la tactique », appuie Dmitriy Fofonov, directeur sportif d’Astana.

Source : AFP

Est-ce la bonne année ? Le profil montagneux du parcours, la part limitée des contre-la-montre et, surtout, les contretemps de plusieurs favoris ouvrent un peu plus la Grande Boucle aux coureurs cyclistes français, même si Thibaut Pinot et Romain Bardet ont leurs points faibles.Les techniciens étrangers interrogés insistent sur les qualités des deux coureurs, sans s’appesantir sur leurs handicaps : la fragilité pour Pinot, qui craint par-dessus tout de tomber malade pendant la course, l’entourage affaibli pour Bardet après la succession de chutes qui le prive de coéquipiers essentiels (Latour, Dillier) et risque de transformer son Tour de France en course-handicap dès le deuxième jour, après le contre-la-montre par équipes. « Ce sont deux coureurs de haut niveau », estime Roberto Damiani, qui dirige...
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