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Liban - Associations

« Notre communauté, c’est le Liban et toutes ses régions », lance Michel Moawad

Lors de son dîner annuel, la Fondation René Moawad a rendu hommage à la Croix-Rouge et à Rose Choueiri.

Michel Moawad prononçant son allocution.

Mercredi soir, le BIEL à Furn el-Chebback s’est transformé en un authentique village libanais où sont préparés et servis kebbé, chawarma, pain au saj, tabboulé et autres plats traditionnels. C’est dans ce cadre pittoresque que la Fondation René Moawad a choisi d’organiser son dîner annuel, placé sous le signe de la nécessité, pour les Libanais, de rester dans leur pays.

Une foule de personnalités politiques et diplomatiques et du monde de la presse étaient présentes à la cérémonie, dont notamment Nayla Moawad, ancienne ministre et présidente de la Fondation Nayla Moawad, le ministre de la Défense, Élias Bou Saab, le député Kataëb du Metn, Élias Hankache, Yassine Jaber, député berryste de

Nabatiyé, le député Fouad Makhzoumi (indépendant, Beyrouth), les ambassadeurs d’Italie, Massimo Marotti, d’Égypte, Nazih Naggari, la représentante du Haut-Commissariat des réfugiés au Liban, Mireille Girard, ainsi qu’Achraf Rifi et Raëd Khoury, anciens ministres de la Justice et de l’Économie. On notait dans ce cadre l’absence de représentants des Forces libanaises, un geste qui ne saurait être expliqué que par l’alliance électorale tissée entre le Courant patriotique libre et Michel Moawad, actuel député de Zghorta et directeur exécutif de la fondation.

La Fondation René Moawad a saisi l’occasion pour revenir sur ses plus grands projets visant, en collaboration avec les pays et organismes donateurs, à contribuer au développement durable, notamment dans les zones rurales, pour mettre fin à l’exode tout en permettant aux habitants d’exercer des activités économiques rentables. L’ONG a, par ailleurs, rendu hommage à la Croix-Rouge libanaise (CRL) ainsi qu’à Mme Rose Choueiri.

Dans son allocution, le président de la CRL, Antoine Zoghbi, a mis l’accent sur le caractère « spécial » de cet hommage, dans la mesure où il vient de la part d’« une fondation noble qui porte le nom d’un grand homme du Liban, l’ancien président René Moawad ». Et M. Zoghbi de saluer « les femmes libanaises qui ont fondé la CRL depuis 74 ans ». « Cette association est un message humanitaire », a-t-il dit, réitérant l’engagement de la Croix-Rouge à rester aux côtés des Libanais.

Puis Nayla Moawad et le directeur financier de la Société générale de banque au Liban (SGBL), Georges Saghbini, ont remis à Rose Choueiri, présidente honoraire du groupe Choueiri, un trophée sculpté par Rudy Rahmé. Une façon de saluer son long parcours, ainsi que celui de son mari, Antoine (décédé en 2010).

Prenant la parole, Mme Choueiri a remercié la fondation, mais aussi (ses)« amis Nayla et Michel Mouawad pour avoir mené des projets de développement durable dont nous avons besoin actuellement ».


365 000 bénéficiares en 2018

Vers la fin de l’événement (animé par le chanteur Georges Nehmé qui a repris les chants de géants de la musique libanaise tels que Feyrouz, Wadih el-Safi, Zaki Nassif et Sabah pour ne citer que ceux-là), Michel Moawad a prononcé un discours dans lequel il a insisté sur le fait que « la fondation a réussi à briser les obstacles politiques, communautaires, pour parvenir à venir en aide à tous les Libanais ». « Notre communauté, c’est le Liban et toutes ses régions, et nous refusons toute discrimination », a-t-il affirmé. Selon le député de Zghorta, plus de 365 000 personnes ont bénéficié des projets de la fondation en 2018. « Ce résultat, nous l’avons atteint grâce à nos partenaires et organismes donateurs, à savoir les institutions internationales et le secteur privé au Liban, ainsi que la diaspora et les autorités locales, mais aussi l’équipe de la fondation. Détaillant deux des projets de son ONG, à savoir l’exportation de pommes de terre libanaises vers l’Europe pour la première fois et la restauration du port de Jounieh au profit des pêcheurs, Michel Moawad a enfin rendu hommage à sa mère Nayla, qui avait repris le flambeau après l’assassinat de René Moawad, le 22 novembre 1989.

Mercredi soir, le BIEL à Furn el-Chebback s’est transformé en un authentique village libanais où sont préparés et servis kebbé, chawarma, pain au saj, tabboulé et autres plats traditionnels. C’est dans ce cadre pittoresque que la Fondation René Moawad a choisi d’organiser son dîner annuel, placé sous le signe de la nécessité, pour les Libanais, de rester dans leur pays. Une foule de personnalités politiques et diplomatiques et du monde de la presse étaient présentes à la cérémonie, dont notamment Nayla Moawad, ancienne ministre et présidente de la Fondation Nayla Moawad, le ministre de la Défense, Élias Bou Saab, le député Kataëb du Metn, Élias Hankache, Yassine Jaber, député berryste de Nabatiyé, le député Fouad Makhzoumi (indépendant, Beyrouth), les ambassadeurs d’Italie, Massimo Marotti,...
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RIEN NE SAUVERAIT ET GARDERAIT LE PAYS UNI ET TOUTES SES COMMUNAUTES SATISFAITES QUE LE SYSTEME DES CANTONS A LA SUISSE POUR GARDER LE NOM DE SUISSE DU MOYEN ORIENT.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

07 h 38, le 21 juin 2019

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Commentaires (1)

  • RIEN NE SAUVERAIT ET GARDERAIT LE PAYS UNI ET TOUTES SES COMMUNAUTES SATISFAITES QUE LE SYSTEME DES CANTONS A LA SUISSE POUR GARDER LE NOM DE SUISSE DU MOYEN ORIENT.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    07 h 38, le 21 juin 2019

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