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Moyen Orient et Monde - Allemagne

Sa coalition fragilisée, Merkel récuse toute « instabilité »

Angela Merkel a tenté hier de convaincre qu’il n’y avait aucun signe d’« instabilité » en Allemagne, bien que le sort de son gouvernement soit désormais entre les mains d’alliés sociaux-démocrates en déshérence. Au lendemain de la démission inattendue de la chef des sociaux-démocrates Andrea Nahles après le fiasco des européennes, la dauphine pressentie de la chancelière allemande et patronne du parti chrétien-démocrate (CDU) a de son côté affirmé vouloir préserver le gouvernement de coalition, et donc éviter des élections législatives anticipées. « C’est au SPD de décider maintenant comment il veut se comporter », a déclaré Annegret Kramp-Karrenbauer, après une réunion de son parti consacrée au mauvais score de la CDU aux européennes et à la débâcle de son partenaire de centre gauche.

La chancelière, qui entend bien rester au pouvoir jusqu’au terme de la législature, en 2021, a de son côté tenté de balayer, lors d’une intervention à Weimar, les craintes « d’instabilité » à la tête du pays.

Angela Merkel a tenté hier de convaincre qu’il n’y avait aucun signe d’« instabilité » en Allemagne, bien que le sort de son gouvernement soit désormais entre les mains d’alliés sociaux-démocrates en déshérence. Au lendemain de la démission inattendue de la chef des sociaux-démocrates Andrea Nahles après le fiasco des européennes, la dauphine pressentie de la chancelière allemande et patronne du parti chrétien-démocrate (CDU) a de son côté affirmé vouloir préserver le gouvernement de coalition, et donc éviter des élections législatives anticipées. « C’est au SPD de décider maintenant comment il veut se comporter », a déclaré Annegret Kramp-Karrenbauer, après une réunion de son parti consacrée au mauvais score de la CDU aux européennes et à la débâcle de son partenaire de...
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