Le secrétaire général du Hezbollah, lors de son allocution télévisée, le 10 avril 2019. Photo d’archives
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a affirmé samedi, à l’occasion du 19e anniversaire de la libération du Liban de l’occupation israélienne, le 25 mai 2000, que la lutte anticorruption est une tâche bien plus ardue que la libération du Liban-Sud, déplorant au passage les nouvelles taxes et impôts prescrits dans le cadre de l’examen de l’avant-projet du budget de 2019.
« J’ai déjà dit que la lutte contre la corruption est plus difficile que celle pour la libération du Liban-Sud », a affirmé le leader chiite, soulignant qu’elle nécessite « des efforts, du temps et les moyens nécessaires ».
Lors d’un discours télévisé retransmis en direct, Hassan Nasrallah a rappelé au passage que le parti chiite planche, depuis l’année dernière, sur la préparation d’une série de dossiers en relation avec des affaires de corruption, dont certains ont déjà été transmis, d’autres étant encore « en cours d’élaboration ou attendent l’adoption du budget avant d’être transmis à la justice ».
Il a également mis en avant l’apport du groupe parlementaire du Hezbollah qui, a-t-il dit, a proposé des lois visant à mettre un terme à la corruption et la dilapidation de fonds.
« Nous voulons obtenir des résultats, peu importe qui fait les propositions ou s’attribue le beau rôle. Ce qui compte pour nous, c’est de mettre un terme à la corruption », a insisté le leader chiite.
Estimant que le budget de 2019 est « une étape importante dans la lutte contre la corruption », il a dénoncé « les mesures prévues qui portent sur des taxes et des impôts touchant les classes défavorisées ». Le secrétaire général a cependant affirmé que sa formation ne bloquera pas l’approbation du budget au sein du gouvernement, mais qu’elle ne restera pas silencieuse au Parlement, où devra être discuté l’avant-projet, après que le gouvernement eut annoncé être parvenu à « un accord » autour du texte. Celui-ci doit être approuvé lors d’une dernière réunion du Conseil des ministres qui se tiendra aujourd’hui au palais présidentiel de Baabda.
En position de force
Hassan Nasrallah avait commencé son discours en affirmant que le Liban est aujourd’hui en position de force face à Israël. « Nous devons œuvrer à maintenir notre force à travers la formule “peuple-armée-résistance” », a-t-il dit, soulignant que si les Israéliens peuvent empêcher le Liban d’exploiter le pétrole et le gaz, « le Liban peut en faire de même ».
Sur le chapitre des réfugiés syriens, le chef du Hezbollah a souligné les divergences autour des modalités de leur rapatriement même si, a-t-il relevé, le principe du retour « fait l’unanimité » parmi les Libanais.
« La vraie raison est politique. Elle a trait à la prochaine présidentielle en Syrie », a-t-il dit, accusant les gouvernements occidentaux, les États-Unis et les pays du Golfe de ne pas avaliser le retour de ces déplacés, « du moins pas avant la présidentielle syrienne ». Selon lui, le gouvernement libanais devrait débattre de cette question après avoir achevé l’étude du budget.
Les réfugiés palestiniens
Hassan Nasrallah a affirmé par ailleurs que le danger de l’implantation des réfugiés palestiniens « se rapproche fortement », au moment où le plan pour la paix au Proche-Orient que doit présenter sous peu Washington exclut tout retour des réfugiés installés dans les pays de la région, selon certaines informations ayant fuité dans la presse.
« Les Libanais, ainsi que les Palestiniens, refusent l’implantation des réfugiés et restent attachés à leur droit de retour chez eux. Cette question fait l’objet d’un consensus. Mais cela ne suffit pas. Le danger de l’implantation se rapproche fortement », a mis en garde le leader chiite.
« Nous (...) devons tous assumer la responsabilité historique de faire face à ce plan maudit visant à anéantir la cause palestinienne », a-t-il également dit, suggérant la mise en place d’un dialogue libano-palestinien pour répondre au danger de l’implantation.
« J’ai déjà dit que la lutte contre la corruption est plus difficile que celle pour la libération du Liban-Sud », a affirmé le leader chiite, soulignant qu’elle nécessite « des efforts, du temps et les moyens nécessaires ».
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JE LUI DONNE RAISON SUR LE TITRE DE L,ARTICLE. ET J,AJOUTE, ON RECUPERERA JAMAIS LES MONTANTS VOLES DES ALIBABISTES MAFIEUX. MAIS ON PEUT EN APPLIQUANT UNE LOI DE MEN AYNA LAKA HAZA SUR TOUS LES FONCTIONNAIRES DU SECTEUR PUBLIC... LES ABRUTIS ALIBABISTES COMPRIS ... LEUR CONFISQUER TOUS LEURS BIENS MATERIELS ET FINANCIERS QUE LEURS SALAIRES NE JUSTIFIENT PAS. UNE CHOSE SUR LAQUELLE LE PEUPLE DOIT INSISTER JUSQU,A L,OBTENIR !
09 h 57, le 27 mai 2019