Fernando Alonso rêvait d’entrer dans l’histoire du sport automobile en remportant les 500 miles d’Indianapolis dimanche prochain, mais le pilote espagnol suivra la course devant sa télévision, après son retentissant échec en qualifications dimanche dernier. Le visage fermé, il a quitté le paddock lentement dans une voiturette de golf. On était bien loin du tour d’honneur espéré pour célébrer un exploit rarissime, la triple couronne du sport automobile réalisée une seule fois jusque-là par le pilote britannique Graham Hill, vainqueur du Grand Prix de Monaco, des 24 Heures du Mans et des 500 miles d’Indianapolis. Alonso (37 ans) va devoir attendre encore un an au moins avant d’ajouter à ses victoires à Monaco en F1 (2006, 2007) et au Mans en endurance (2018) un sacre à Indianapolis, temple de l’IndyCar. L’échec d’Alonso a relégué au second plan l’exploit du pilote français Simon Pagenaud, qui s’est offert la pole position en terminant avec le meilleur chrono du « Fast 9 », la session réservée aux neuf pilotes les plus rapides de la première journée d’essais.
Sport - Indycar
500 miles d’Indianapolis :le rêve d’Alonso stoppé net
OLJ / le 21 mai 2019 à 00h00

