Sa disparition fin septembre avait défrayé la chronique : l’ex-patron chinois d’Interpol a été accusé hier par le régime de Pékin de « graves violations » de la discipline, exclu du Parti communiste et révoqué de toute fonction publique. Meng Hongwei, 65 ans, qui était également vice-ministre de la Sécurité publique de son pays, s’était volatilisé durant une visite en Chine après avoir quitté le siège de l’organisation policière internationale basée à Lyon. « Il n’a pas respecté les principes du parti (...), n’a pas divulgué des informations personnelles comme il aurait dû le faire et s’est refusé à appliquer les décisions du comité central du parti », a indiqué la Commission centrale d’inspection disciplinaire du Parti communiste chinois (PCC) au terme d’une enquête. Meng Hongwei avait officiellement démissionné en octobre de son poste à la tête d’Interpol. Il n’avait jamais été formellement démis de son poste de vice-ministre de la Sécurité publique.
Moyen Orient et Monde - Chine
L’ex-patron d’Interpol tombe pour « violations graves »
OLJ / le 28 mars 2019 à 00h00

