Le chef des gardiens de la révolution iraniens Mohammad Ali Jafari. Photo d’archives
Le chef des gardiens de la révolution, le général Mohammad Ali Jaafari, a déclaré hier que « tous les territoires d’Israël sont à la portée des roquettes du Hezbollah ».
Dans un long entretien à l’agence iranienne FARS, pour le quarantième de la révolution islamique d’Iran, il a jugé qu’Israël est « encerclé de toutes parts, et en partie aussi à l’intérieur ».
Réagissant dans deux tweets à cette déclaration, l’ancien vice-président de la Chambre Farid Makari, proche du courant du Futur, s’est désolé de l’embarras que ces propos causent pour l’État libanais. « La déclaration du chef des gardiens de la révolution place à découvert l’État libanais, qui assure une couverture à l’armement du Hezbollah plutôt que de couvrir par sa souveraineté (le monopole des armes, NDLR) l’ensemble du territoire libanais », a écrit sur son compte Twitter l’ancien député de Koura, formulant ce qui ressemble plus à un reproche à l’État qu’une condamnation des propos du général iranien.
Il a ajouté dans un tweet séparé que « si l’Iran le souhaite, qu’il lance lui-même ses roquettes contre Israël. Nous ne voulons pas nous impliquer dans de nouvelles guerres pour le compte de l’Iran ».
Au fur et à mesure qu’il prépare son retour de Syrie, le parti chiite, rappelle-t-on, porte un intérêt nouveau pour la gouvernance interne, si bien que son secrétaire général, Hassan Nasrallah, a affirmé il y a dix jours que « la lutte contre la corruption est aussi » sacrée « que la résistance à Israël ».
Le « modèle » anticorruption du Hezbollah
C’est dans ce sens que s’est exprimé hier le secrétaire général adjoint, le cheikh Naïm Kassem, lors d’une cérémonie funèbre au Liban-Sud. Défendant une résistance pluridimensionnelle, « militaire, politique, culturelle, sociale et économique », il a mis en avant le fait que le parti chiite a été l’initiateur de la lutte contre la corruption dont il a fait son slogan de campagne lors des législatives de 2018. « Nous ne visons aucune partie ni confession, seulement des individus corrompus », a-t-il affirmé en précisant que l’action anticorruption sera menée a travers le Conseil des ministres et doit aboutir entre autres a mettre en place un mécanisme garantissant la transparence des adjudications.
Le numéro deux du Hezbollah s’est surtout félicité du fait que « de nombreuses parties se mobilisent contre la corruption ».


Chacun dira ce quil voudra pour impressionner l'autre , une seule chose et sûre, les poltrons de l' usurpation ouvrent un peu trop leur grande gueule qu'ils se sentent capables d'affronter les résistants sur un plan MILITAIRE. QU'EST CE QUI A VRAIMENT CHANGÉ ? JE NE SAURAI LE DIRE , DE PEUR DE DÉCEVOIR CEUX QUI AU LIBAN COMPTENT ET PRIENT POUR LES VOIR ACCOMPLIR L'IRRÉPARABLE.......POUR EUX LES USURPATEURS.
17 h 55, le 18 mars 2019