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Dernières Infos - Liban

Aoun : Nous allons gagner la bataille contre la corruption

Le président libanais Michel Aoun (centre) avec une délégation de l'Ordre maronite, au palais de Baabda, le 4 mars 2019. Photo Ani

Le président Michel Aoun a assuré lundi que l'Etat libanais allait gagner la bataille contre la corruption, érigée comme l'une des priorités par plusieurs formations politiques, ajoutant qu'aucune personne ne bénéficierait de l'immunité.

"Le moment est propice pour lancer la véritable bataille contre la corruption que nous allons gagner car tous les Libanais nous soutiennent", a déclaré le président Aoun qui recevait une délégation de l'Ordre maronite au palais de Baabda, indiquant qu'aucune personne impliquée ne bénéficiera d'une quelconque "immunité".

Depuis plusieurs semaines, le Hezbollah et le Courant patriotique libre s'affichent à l'avant-garde de la lutte contre la corruption, en ouvrant plusieurs dossiers liés aux comptes publics. La semaine dernière, le député du bloc du parti chiite, Hassan Fadlallah, avait lancé une procédure judiciaire dans l’affaire dite des irrégularités dans la comptabilité publique entre 1993 et 2010. Vendredi dernier, l'ancien Premier ministre et ministre des Finances, Fouad Siniora, avait donné vendredi son point de vue sur ce dossier.

Par ailleurs, le chef de l'Etat a estimé que le dossier des réfugiés syriens était un dossier "de souveraineté". "Nous ne renoncerons pas à oeuvrer pour leur retour", a-t-il ajouté. Le Liban accueille, selon les chiffres du Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU, un peu plus de 970 000 réfugiés syriens, officiellement inscrits sur les registres de l'Onu. Le retour de ces réfugiés est prôné par certains dirigeants libanais, notamment le président Aoun et le chef de la diplomatie Gebran Bassil, qui estiment que le régime ayant repris la majorité du territoire aux rebelles et aux jihadistes, la situation est désormais "sûre" en Syrie. D'autres responsables adoptent le point de vue de la communauté internationale et appellent à un règlement politique du conflit syrien avant d'assurer le retour des réfugiés.

Le président Michel Aoun a assuré lundi que l'Etat libanais allait gagner la bataille contre la corruption, érigée comme l'une des priorités par plusieurs formations politiques, ajoutant qu'aucune personne ne bénéficierait de l'immunité."Le moment est propice pour lancer la véritable bataille contre la corruption que nous allons gagner car tous les Libanais nous soutiennent", a déclaré le président Aoun qui recevait une délégation de l'Ordre maronite au palais de Baabda, indiquant qu'aucune personne impliquée ne bénéficiera d'une quelconque "immunité".Depuis plusieurs semaines, le Hezbollah et le Courant patriotique libre s'affichent à l'avant-garde de la lutte contre la corruption, en ouvrant plusieurs dossiers liés aux comptes publics. La semaine dernière, le député du bloc du parti chiite, Hassan Fadlallah,...