Lord Byron a écrit son drame en vers Manfred en 1817, s’inspirant, dit-on, du Faust de Goethe. C’est « une sorte de poème en dialogue, ou de drame (...) en trois actes mais d’un genre très sauvage, métaphysique et inexplicable », avait écrit le poète anglais dans une lettre datée du 15 février 1817, adressée au célèbre éditeur Murray.
Tchaïkovski, tombé sous le charme de cette histoire furieusement romantique, s’en inspirera, en 1985, pour créer une symphonie à quatre tableaux, naturellement intitulée Manfred. C’est cette version réputée flamboyante, et peu jouée en général, que l’Orchestre philharmonique libanais, dirigé par Harout Fazlian, interprétera ce soir à 20h30, en l’église Saint-Joseph.
La symphonie, composée en si mineur, est formée de quatre tableaux correspondant aux quatre mouvements.
L’OPL vous invite ainsi à « cette splendide apothéose irradiée de lumière » comme l’a qualifiée le célèbre chef d’orchestre Ricardo Mutti.

