La réunion de Paris : Fady Romanos, président de la Fédération des municipalités de Jezzine, et son épouse, l’évêque maronite de Saïda Maroun Ammar, Fahd Hariri et Charles Hage, président de la Fondation maronite dans le monde (g. à d.). Photo source privée
Un mémorandum visant à relancer le vaste complexe éducatif et hospitalier fondé par Rafic Hariri à Kfarfalous, près de Saïda, dans les années 80 du siècle dernier, a été avalisé mardi à Paris, apprend-on de source officielle. L’accord a été signé par l’évêque maronite de Saïda, Mgr Maroun Ammar, et Fahd Rafic Hariri, en présence de Charles Hage, président de la Fondation maronite dans le monde, et du vice-président de la Fédération des municipalités de Jezzine, Fady Romanos. L’initiative est placée sous le double parrainage du patriarcat maronite et des autorités officielles. L’accord prévoit la reconstruction et/ou la réhabilitation des bâtiments du vaste complexe, prévu pour abriter une université, un hôpital et une école.
M. Hage a remercié Fahd Hariri « pour ses efforts visant à relancer le projet éducatif négligé depuis plus de 35 ans et renouer avec la vision de son père, au service de Saïda et de sa région ».
C’est la Fondation maronite dans le monde, en partenariat avec le bureau pour le développement du patriarcat maronite, l’archevêché de Saïda et l’ordre libanais maronite qui prendront en charge l’entreprise de rénovation, dont l’un des premiers avantages sera de créer des milliers d’emplois. À long terme, l’initiative devrait freiner l’exode des jeunes vers la capitale et transformer les régions de Saïda et de Jezzine en un centre de rayonnement scientifique, pédagogique et hospitalier à vocation aussi bien libanaise qu’arabe.


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