Cimaises

Daniel Castan creuse, frappe et gratte sa toile

Le peintre français a donné une performance live à la galerie Carré d’artistes, dans le centre-ville.


Daniel Castan.

Après des années à travailler comme graphiste designer dans une grande compagnie, Daniel Castan est pris, à 48 ans, d’une grande lassitude. Il décide de tout quitter pour se consacrer à sa passion de jeunesse : la peinture.

Diplômé de l’Académie des beaux-arts de Bordeaux, il se lance corps et âme dans sa nouvelle activité. Pour ce faire, une technique : le couteau, qui lui permet de travailler la matière en épaisseur.

« Par rapport à la peinture au pinceau, il y a beaucoup de matière. Que ça soit le matin, l’après-midi ou le soir, vous n’aurez jamais la même lumière. » Cette technique, il s’en sert pour représenter l’urbain, qui est le sujet récurrent de ses toiles. Au cours de déplacements professionnels, c’est New York qui l’a particulièrement marqué : « Ses verticalités, ses fuites, ses perspectives me correspondent, confie-t-il. C’est un travail très physique.

Je creuse, je gratte, je tape la toile. » Travail auquel ont pu assister quelques spectateurs au cours d’une performance, où l’artiste a composé une toile originale en direct. Les œuvres de l’artiste sont actuellement exposées à la galerie Carré d’artistes.

Galerie Carré d’artistes

Rue Fakhry Bey, Souks de Beyrouth.


Après des années à travailler comme graphiste designer dans une grande compagnie, Daniel Castan est pris, à 48 ans, d’une grande lassitude. Il décide de tout quitter pour se consacrer à sa passion de jeunesse : la peinture.

Diplômé de l’Académie des beaux-arts de Bordeaux, il se lance corps et âme dans sa nouvelle activité. Pour ce faire, une technique : le...

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