L’Iran fait face à des « défis chroniques » qui existaient bien avant que les États-Unis réimposent des sanctions contre la République islamique, a déclaré hier le président du Parlement iranien, Ali Larijani. « Notre économie est assurément touchée par des facteurs extérieurs, mais il y a aussi des problèmes qui existent de longue date », a dit M. Larijani lors d’une conférence de presse à Téhéran. Il a énuméré une liste de « défis chroniques », parmi lesquels « un État trop gros et coûteux », le niveau très élevé des taux d’intérêt qui « perturbe la production », un système d’assurance-vieillesse proche de la faillite et la crise de l’eau.
L’Iran fait face à des « défis chroniques » qui existaient bien avant que les États-Unis réimposent des sanctions contre la République islamique, a déclaré hier le président du Parlement iranien, Ali Larijani. « Notre économie est assurément touchée par des facteurs extérieurs, mais il y a aussi des problèmes qui existent de longue date », a dit M. Larijani lors d’une conférence de presse à Téhéran. Il a énuméré une liste de « défis chroniques », parmi lesquels « un État trop gros et coûteux », le niveau très élevé des taux d’intérêt qui « perturbe la production », un système d’assurance-vieillesse proche de la faillite et la crise de l’eau.
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