Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Mauritanie

Le président affiche sa fermeté face à « l’islam politique »

Le président mauritanien Mohammad Ould Abdel Aziz a défendu hier, à l’occasion de la fête de l’Indépendance, sa fermeté vis-à-vis des islamistes, dans le collimateur du régime de Nouakchott depuis leurs récents succès électoraux.

« Nous nous sommes opposés avec force à ceux qui exploitent l’islam politique pour réaliser leurs visées personnelles douteuses, servir des organisations internationales qui propagent l’anarchie et les idées destructrices », a affirmé M. Aziz, qui présidait les festivités de la fête de l’Indépendance à Néma (Sud-Est), région frontalière du Mali. Mohammad Ould Abdel Aziz, un ancien général arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2008, élu en 2009 puis réélu en 2014 et qui achèvera son second mandat en 2019, a ces derniers mois multiplié les mises en garde contre l’influence du parti islamiste Tewassoul, première formation de l’opposition dans son pays, et dénoncé les « dangers » de « l’islam politique ». Depuis les élections législatives, régionales et locales de septembre, au cours desquelles Tewassoul a gagné 14 sièges de députés, le pouvoir a fait fermer une université, un centre d’études théologiques et un centre commercial appartenant à des hommes considérés comme des proches de ce parti.

Le président mauritanien Mohammad Ould Abdel Aziz a défendu hier, à l’occasion de la fête de l’Indépendance, sa fermeté vis-à-vis des islamistes, dans le collimateur du régime de Nouakchott depuis leurs récents succès électoraux. « Nous nous sommes opposés avec force à ceux qui exploitent l’islam politique pour réaliser leurs visées personnelles douteuses, servir des organisations internationales qui propagent l’anarchie et les idées destructrices », a affirmé M. Aziz, qui présidait les festivités de la fête de l’Indépendance à Néma (Sud-Est), région frontalière du Mali. Mohammad Ould Abdel Aziz, un ancien général arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2008, élu en 2009 puis réélu en 2014 et qui achèvera son second mandat en 2019, a ces derniers mois multiplié les mises en garde...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut