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Liban - Réfugiés Syriens

Pharaon : Il faut unifier la vision libanaise de ce dossier

Le ministre d’État à la Planification sortant, Michel Pharaon, a présidé hier un cercle de réflexion sur les déplacés syriens, auquel s’est associé son collègue en charge des réfugiés Mouïn Merhebi, le conseiller politique de l’ambassade de Russie et le président du club des anciens ambassadeurs du Liban, Khalil Mekkaoui.

Dans ce débat, M. Pharaon a défendu l’idée d’une unification de la vision officielle concernant le retour des déplacés. « C’est à cette unification que doit aller la priorité, et ce n’est pas impossible, car les dénominateurs communs existent, et il suffit de les poser et d’édifier dessus notre politique. » « Nous comptons aussi sur ce que fait la Russie, a ajouté M. Pharaon, comme sur le processus de retour que supervise la Sûreté générale libanaise. »

Pour sa part, tout en affirmant que le Liban refuse l’implantation, « quelle que soit la forme qu’elle prend », M. Merhebi a relevé que « la face positive de ce refus, c’est que le Liban tient à ce que les Palestiniens et les Syriens, qui ont trouvé momentanément refuge sur son territoire, soient engagés dans un processus de retour qui préserve leur identité nationale ».

M. Merhebi a par ailleurs souligné que pour réussir, le plan russe de rapatriement des réfugiés syriens doit être adopté par le Conseil de sécurité de l’ONU ; et que son succès dépend fortement de son financement. En outre, les droits des candidats au retour doivent recevoir une garantie internationale. Et le ministre de réclamer que le Liban s’adresse au Conseil de sécurité pour obtenir l’adoption d’une résolution en ce sens, tout en insistant enfin sur le fait que ce plan ne réussira que si la guerre en Syrie s’arrête.

Le ministre d’État à la Planification sortant, Michel Pharaon, a présidé hier un cercle de réflexion sur les déplacés syriens, auquel s’est associé son collègue en charge des réfugiés Mouïn Merhebi, le conseiller politique de l’ambassade de Russie et le président du club des anciens ambassadeurs du Liban, Khalil Mekkaoui.Dans ce débat, M. Pharaon a défendu l’idée d’une unification de la vision officielle concernant le retour des déplacés. « C’est à cette unification que doit aller la priorité, et ce n’est pas impossible, car les dénominateurs communs existent, et il suffit de les poser et d’édifier dessus notre politique. » « Nous comptons aussi sur ce que fait la Russie, a ajouté M. Pharaon, comme sur le processus de retour que supervise la Sûreté générale...
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