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Agenda - Parution

Mazen Abboud signe ses « Histoires pour un grand enfant »

La couverture n’est autre que le dessin d’un enfant qui lit un livre. Mais le titre est celui d’Histoires pour un grand enfant. L’auteur, Mazen Abboud, est un habitué des titres qui interpellent le lecteur, et n’en est pas à son premier livre. Avec son style arabe fluide et personnel, il choisit cette fois de s’adresser à son jeune fils Dimitri (l’enfant sur la couverture), à qui il recommande de rester attaché à ce qui fait la spécificité de son pays et de sa culture, à ne pas se laisser happer par une mondialisation sauvage qui gomme les particularités et édulcore les cultures. Ce thème est cher à l’auteur, qui l’a déjà défendu dans d’autres ouvrages, préférant presque toujours les récits courts ou les recueils de nouvelles, un genre qu’il maîtrise parfaitement. Et dans ce cas, les chapitres sont inspirés de questions réellement posées par son enfant et auxquelles il répond, sur le leadership, la mort, les émotions, la vérité… À travers son fils, c’est au public qu’il s’adresse pour véhiculer les valeurs qui lui sont chères, d’où l’image du « grand enfant ». Nul doute que Mazen Abboud se taille une place qui lui est propre sur la scène littéraire arabophone.

L’auteur signera aujourd’hui son ouvrage Hakaya li Toflin Kabir à 18h à l’université de la Sagesse où il est un professeur conférencier, au cours d’une cérémonie placée sous le parrainage de Mgr Boulos Matar, archevêque maronite de Beyrouth. Une table ronde accompagnera la signature, avec les intervenants suivants : le père Khalil Chalfoun, recteur de l’université, Georges Khabbaz, dramaturge et acteur, le poète Habib Younès, l’ancien ministre Rony Araïji, ainsi que le mot de Mgr Matar. Les bénéfices de cette séance de signature seront consacrés au financement d’une association.

La couverture n’est autre que le dessin d’un enfant qui lit un livre. Mais le titre est celui d’Histoires pour un grand enfant. L’auteur, Mazen Abboud, est un habitué des titres qui interpellent le lecteur, et n’en est pas à son premier livre. Avec son style arabe fluide et personnel, il choisit cette fois de s’adresser à son jeune fils Dimitri (l’enfant sur la couverture), à qui il recommande de rester attaché à ce qui fait la spécificité de son pays et de sa culture, à ne pas se laisser happer par une mondialisation sauvage qui gomme les particularités et édulcore les cultures. Ce thème est cher à l’auteur, qui l’a déjà défendu dans d’autres ouvrages, préférant presque toujours les récits courts ou les recueils de nouvelles, un genre qu’il maîtrise parfaitement. Et dans ce cas, les chapitres...