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Moyen Orient et Monde - Libye

La conférence de Palerme s’ouvre en présence de Haftar

Le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, et le maréchal libyen Khalida Haftar à Palerme, hier. Guglielmo Mangiapane/Reuters

Une conférence internationale sur l’avenir de la Libye, en proie au chaos depuis 2011, s’est ouverte hier soir à Palerme, en présence du maréchal Haftar, homme fort de l’est du pays, finalement arrivé en Sicile au bout d’un long suspense, après avoir laissé planer l’incertitude sur sa participation à cette conférence internationale. Il a toutefois refusé de participer au dîner offert par le président du Conseil italien Giuseppe Conte. Ce dernier a toutefois prévu de le rencontrer, avec les autres responsables libyens invités à Palerme, pour une série de rencontres bilatérales prévues dans la soirée. Le maréchal Haftar, qui contrôle l’est du pays, est réticent à s’asseoir à la même table que certains des participants qu’il considère comme des extrémistes islamistes, également invités à Palerme, a-t-on indiqué dans son entourage. Énième tentative pour lancer un processus électoral et politique censé sortir le pays de l’ornière, cette conférence suit celle de Paris en mai dernier qui avait abouti à un accord sur une date, le 10 décembre, pour la tenue d’élections nationales. Les Nations unies ont toutefois annoncé jeudi que le processus électoral a été retardé et devrait finalement démarrer au printemps 2019.


Une conférence internationale sur l’avenir de la Libye, en proie au chaos depuis 2011, s’est ouverte hier soir à Palerme, en présence du maréchal Haftar, homme fort de l’est du pays, finalement arrivé en Sicile au bout d’un long suspense, après avoir laissé planer l’incertitude sur sa participation à cette conférence internationale. Il a toutefois refusé de participer au dîner offert par le président du Conseil italien Giuseppe Conte. Ce dernier a toutefois prévu de le rencontrer, avec les autres responsables libyens invités à Palerme, pour une série de rencontres bilatérales prévues dans la soirée. Le maréchal Haftar, qui contrôle l’est du pays, est réticent à s’asseoir à la même table que certains des participants qu’il considère comme des extrémistes islamistes, également invités à...
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