À l’issue de sa réunion hebdomadaire à Achrafieh sous la présidence de l’ancien député Farès Souhaid, le Rassemblement de Saydet el-Jabal a fait assumer, dans un communiqué, la responsabilité du blocage au niveau de la formation du nouveau gouvernement à « la mainmise iranienne sur la décision nationale libanaise ». « Ce qui est étonnant, c’est l’absence d’une volonté nationale, politique et constitutionnelle pour faire face à cette tutelle, note le communiqué. Le fait que le Premier ministre désigné Saad Hariri et le président de la République Michel Aoun ne forment pas le futur gouvernement en dépit de leur convergence de positions prouve l’absence de volonté nationale, poursuit le texte. Cette inaction fait des deux présidents des faux témoins vis-à-vis d’une Constitution qui est tombée devant le fait accompli », ajoute-t-il. Saydet el-Jabal a de nouveau appelé à « l’émergence d’un courant national rassembleur dont la mission serait de lutter contre la tutelle iranienne sur le Liban et de défendre la Constitution et le vivre-ensemble ».
Liban
Saydet el-Jabal dénonce la « mainmise iranienne »
OLJ / le 06 novembre 2018 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine