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Culture

« L’avenir de la lecture est dans le plaisir de la lecture »

Salon du Livre

Le Salon du livre francophone a vingt-cinq ans d’âge. Toujours renouvelé et aussi créatif, il a su relever tous les défis en intégrant dans cette édition le numérique et en le mettant à son service.

03/11/2018

Délocalisé à Tahwita/Furn el-Chebbak mais toujours appelé BIEL, le Salon du livre francophone, organisé par l’Institut français du Liban en collaboration avec le syndicat des importateurs de livres, a été inauguré hier au cours d’une cérémonie de qualité. Il se tiendra jusqu’au 11 novembre.

Troisième Salon francophone au monde, il se veut cette année plus accessible au public. Avec une soixantaine d’exposants et à peu près 180 auteurs et autrices attendus, le salon se démarque des éditions précédentes par la présence de quinze éditeurs arabophones et par un stand de 100 m2 consacré aux cultures numériques. Vanessa Azar, responsable de ce stand, où se dérouleront plusieurs activités, explique comment cet espace permettra aux visiteurs de découvrir et d’interagir avec une sélection des meilleures initiatives libanaises qui contribuent à la valorisation des cultures numériques.


(Lire aussi : L’hippodrome de Beyrouth au Salon du livre)


Le Salon est de plus en plus tourné vers la jeunesse. Et il s’adresse à ces jeunes non seulement à travers la bande dessinée qui a déjà depuis longtemps sa place de choix, mais par les moyens numériques, à la fois ludiques et éducatifs, par un certain nombre d’ateliers et d’animations scolaires et surtout par des activités artistiques organisées par Zoukak, ainsi que par des interludes musicaux. Enfin, prix, expositions et même cinéma achèvent de faire de cette 25e édition un événement culturel pluridisciplinaire.

Flâner dans les allées de ce Salon, c’est découvrir, avec un plaisir inédit, des stands largement achalandés et aménagés de manière spacieuse, sans cloisonnement. Ce qui témoigne de l’ouverture et de la diversité de la francophonie qui embrasse tout le monde sans distinction.


Lire aussi

« Chroniques de la révolte syrienne » ou comment documenter la mémoire

Le programme complet du Salon du Livre Francophone de Beyrouth

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L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

IL N,Y A PAS DE PLUS GRAND PLAISIR QUE DE TENIR EN MAINS UN LIVRE ET DE LIRE ET NON PAS AUTREMENT !

yves kerlidou

c'est toute la contradiction du Liban, on peut investir dans le livre sans problème et sans censure alors que dans le cinéma c'est très limité, bientôt les réalisateur vont devoir soumettent leur scénario à la sûreté générale avant de filmer, ça leur coûtera moins cher

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