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Moyen Orient et Monde - France

Une expertise confirme que la santé de Tariq Ramadan est compatible avec la détention

L’état de santé de Tariq Ramadan reste compatible avec sa détention, selon les experts médicaux qui ont réexaminé le mois dernier l’intellectuel musulman, incarcéré depuis près de huit mois dans une affaire de viols qu’il conteste, a appris hier l’AFP de sources proches du dossier. Dans leur expertise signée le 11 septembre, les médecins affirment que « la prise en charge actuelle de M. Tariq Ramadan n’est pas incompatible avec la détention provisoire » du théologien suisse de 56 ans, atteint d’une sclérose en plaques. « Toutefois, M. Ramadan doit continuer à bénéficier en détention de l’accès aux soins, c’est-à-dire au traitement qui lui a été prescrit et à la prise en charge qui lui est associée », qui inclut un suivi neuro-urologique, psychothérapique et kinésithérapique, selon les docteurs qui l’ont examiné le 8 août. « M. Tariq Ramadan ne pourrait bénéficier, hors détention, d’autres possibilités thérapeutiques », écrivent-ils aux juges, en confirmant leurs conclusions initiales du 18 avril. L’islamologue est écroué en France depuis son inculpation le 2 février pour les viols présumés de deux femmes. Il est détenu actuellement à l’hôpital pénitentiaire de Fresnes, en région parisienne. Mardi, les juges d’instruction se sont opposés à sa remise en liberté après avoir reçu une expertise informatique révélant de nouveaux éléments à charge.

L’état de santé de Tariq Ramadan reste compatible avec sa détention, selon les experts médicaux qui ont réexaminé le mois dernier l’intellectuel musulman, incarcéré depuis près de huit mois dans une affaire de viols qu’il conteste, a appris hier l’AFP de sources proches du dossier. Dans leur expertise signée le 11 septembre, les médecins affirment que « la prise en charge actuelle de M. Tariq Ramadan n’est pas incompatible avec la détention provisoire » du théologien suisse de 56 ans, atteint d’une sclérose en plaques. « Toutefois, M. Ramadan doit continuer à bénéficier en détention de l’accès aux soins, c’est-à-dire au traitement qui lui a été prescrit et à la prise en charge qui lui est associée », qui inclut un suivi neuro-urologique, psychothérapique et...
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