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Moyen Orient et Monde

Le Parlement iranien renonce à convoquer le ministre de l’Éducation

Le Parlement iranien a renoncé hier à soumettre le ministre de l’Éducation à un vote de confiance, selon l’agence officielle IRNA, ce qui apporte un peu de répit au président Hassan Rohani, soumis à des pressions politiques internes montantes. Mercredi dernier, un groupe de députés avait signé une motion entraînant l’audition sous dix jours du ministre, Mohammad Bathai, avant un vote de confiance, mais tous ont retiré leur signature, rapporte IRNA. « Au vu de l’imminence de la rentrée scolaire (le 23 septembre), ceux qui demandaient la destitution (du ministre) ont retiré leur demande », a précisé l’agence semi-officielle ISNA, en citant Ahmad Amirabadi, membre du bureau du Parlement. Certains dirigeants conservateurs ont depuis lors appelé à l’apaisement, notant que le ministre n’était lui-même pas maître de son budget. M. Rohani et son cabinet font l’objet d’une pression accrue de députés leur reprochant leur gestion de la crise économique que traverse la République islamique. Alors que le climat économique et social est particulièrement morose, M. Rohani a déjà perdu en août son ministre du Travail et celui de l’Économie à la suite de votes de défiance des députés. Le ministre de l’Industrie, Mohammad Shariatmadari, a lui aussi été menacé d’un vote de défiance.


Le Parlement iranien a renoncé hier à soumettre le ministre de l’Éducation à un vote de confiance, selon l’agence officielle IRNA, ce qui apporte un peu de répit au président Hassan Rohani, soumis à des pressions politiques internes montantes. Mercredi dernier, un groupe de députés avait signé une motion entraînant l’audition sous dix jours du ministre, Mohammad Bathai, avant un vote de confiance, mais tous ont retiré leur signature, rapporte IRNA. « Au vu de l’imminence de la rentrée scolaire (le 23 septembre), ceux qui demandaient la destitution (du ministre) ont retiré leur demande », a précisé l’agence semi-officielle ISNA, en citant Ahmad Amirabadi, membre du bureau du Parlement. Certains dirigeants conservateurs ont depuis lors appelé à l’apaisement, notant que le ministre n’était...
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