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Liban - Législatives

Pas d’entraves à la liberté des médias, assure Jreissati

Le ministre de la Justice, Salim Jreissati, lors de sa rencontre avec le président de la Commission de supervision des législatives, Nadim Abdel Malak. Photo ANI

Le ministre de la Justice, Salim Jreissati, a assuré hier qu’il n’y avait pas eu d’entraves à la liberté des médias, à l’issue d’une rencontre avec le président de la Commission de supervision des élections législatives qui se sont tenues le 6 mai dernier.
Lors de la campagne électorale et jusqu’au jour du vote, le 6 mai, la Commission de supervision avait fait appel à une société spécialisée dans les technologies de surveillance qui a installé un système de monitoring automatique des télévisions, radios et de la presse écrite. Cette commission avait réclamé des poursuites judiciaires contre plusieurs médias qui, selon elle, ont commis des infractions durant le scrutin.
Le ministre sortant de l’Information, Melhem Riachi, avait pris la défense des médias, et exprimé son souhait que les poursuites engagées contre eux soient revues, une demande que la commission a assimilée à une ingérence dans le travail de la justice.
 « Il n’y a pas d’entrave à la liberté, surtout à l’ombre de la présidence de Michel Aoun », a affirmé M. Jreissati, lors d’un point de presse qui a suivi son entretien avec le président de la Commission de supervision des législatives, le juge Nadim Abdel Malak. « L’atmosphère était positive et nous avons évoqué de nombreuses pistes que je ne vais pas révéler avant d’en avoir parlé aux différents médias », a ajouté le ministre sortant de la Justice.
Dans le même dossier, une délégation de représentants des médias audiovisuels a été reçue hier par le président du Conseil supérieur de la magistrature, Jean Fahd, et par le procureur général près la Cour de cassation, Samir Hammoud. La rencontre a porté sur l’affaire des poursuites contre nombre de médias, qui a été déférée devant le tribunal des imprimés. Parmi les membres de la délégation, le président du Conseil national de l’audiovisuel, Abdel Hadi Mahfouz, le représentant du président du syndicat de la presse, Georges Béchir, le président du syndicat des journalistes, Élias Aoun, des représentants de Télé-Liban, de la LBCI, d’al-Jadeed, de la Future TV, d’al-Manar, de la OTV et d’al-Fajr. « Nous avons échangé nos idées avec le juge Samir Hammoud puis avec le juge Jean Fahd sur les travaux journalistiques et publicitaires et sur le silence électoral. Ils ont salué le rôle du ministre de la Justice, Salim Jreissati. Et nous avons accepté que M. Jreissati joue le rôle d’arbitre », a affirmé M. Mahfouz, à l’issue de la rencontre.

Le ministre de la Justice, Salim Jreissati, a assuré hier qu’il n’y avait pas eu d’entraves à la liberté des médias, à l’issue d’une rencontre avec le président de la Commission de supervision des élections législatives qui se sont tenues le 6 mai dernier.Lors de la campagne électorale et jusqu’au jour du vote, le 6 mai, la Commission de supervision avait fait appel à une société spécialisée dans les technologies de surveillance qui a installé un système de monitoring automatique des télévisions, radios et de la presse écrite. Cette commission avait réclamé des poursuites judiciaires contre plusieurs médias qui, selon elle, ont commis des infractions durant le scrutin.Le ministre sortant de l’Information, Melhem Riachi, avait pris la défense des médias, et exprimé son souhait que les poursuites...
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