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Liban - Diplomatie

Une coordination Beyrouth-Damas, indispensable pour le contrôle des frontières, estime Ali

L’ambassadeur de Syrie commente l’initiative russe par un oui, mais...

L’ambassadeur de Russie s’est entretenu hier avec le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil. Photo ANI

Selon l’ambassadeur de Syrie au Liban, Ali Abdel Karim Ali, il n’y a aucune contrainte au retour des déplacés syriens chez eux, d’autant, a-t-il dit, que le président Bachar el-Assad a donné des instructions pour que ce retour soit facilité. S’il s’est félicité de l’initiative russe pour l’organisation du rapatriement, en Syrie, des populations déplacées vers le Liban, la Jordanie ou la Turquie, le diplomate a insisté sur le fait que toutes les initiatives du genre doivent passer par son gouvernement, « sinon, elles ne suivraient pas le bon chemin ».
M. Ali a tenu ces propos au terme d’un entretien, hier au palais Bustros, avec le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil. Il a rassuré son hôte sur le fait que « le nombre des Syriens souhaitant rentrer chez eux, dans les régions libérées presque dans leur totalité de la présence des groupes terroristes, est en croissance permanente ». « Certains viennent à l’ambassade pour s’enquérir du processus de retour. Nous les assurons de l’absence de contraintes quelconques, à moins qu’ils n’aient un litige ou des échéances financières avec le pays hôte. Nous les informons qu’ils peuvent se rendre directement en Syrie qui a besoin de tous ses fils à qui elle facilite le retour sur instructions du président Bachar el-Assad et de toutes les autorités concernées », a-t-il insisté.
Un point sur lequel il est revenu souvent dans sa déclaration, tout au long de laquelle il s’est voulu rassurant vis-à-vis de ses compatriotes, même à l’égard de ceux contre qui des jugements ont été rendus parce qu’ils n’ont pas effectué leur service militaire. « Le président accorde chaque année des grâces présidentielles à ceux qui ont déserté ou fui et leur donne un délai pour régulariser leur situation », a-t-il expliqué, avant de se féliciter de ce que le président Michel Aoun ait chargé le directeur de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, de gérer le dossier des déplacés. « Les deux gouvernements libanais et syrien se complètent à travers leurs ambassades respectives et leurs ministères des Affaires étrangères… (…) Les intérêts des deux pays sont les mêmes, d’autant que le Liban et la Syrie ont vaincu le terrorisme. Aussi, la complémentarité est dans l’intérêt des deux », a estimé l’ambassadeur qui a en outre jugé que « le contrôle des frontières communes, pour lutter contre la contrebande et l’entrée illicite de Syriens au Liban, commande une coordination des deux gouvernements et des parties présentes des deux côtés de la frontière ».
Interrogé au sujet de l’initiative russe pour le retour des réfugiés, il s’en est félicité, mais en prenant soin de souligner qu’il appartient aux deux gouvernements libanais et syrien de gérer celui-ci. « Le Russe le facilite et peut soutenir nos efforts. La coordination du général Ibrahim avec les parties concernées en Syrie décharge Moscou et doit être considérée comme une réponse à son initiative », a dit Ali Abdel Karim Ali, en mettant l’accent sur « le rôle central du commandement syrien par qui toutes les initiatives devraient passer, sinon elles ne suivraient pas le bon chemin ».

Selon l’ambassadeur de Syrie au Liban, Ali Abdel Karim Ali, il n’y a aucune contrainte au retour des déplacés syriens chez eux, d’autant, a-t-il dit, que le président Bachar el-Assad a donné des instructions pour que ce retour soit facilité. S’il s’est félicité de l’initiative russe pour l’organisation du rapatriement, en Syrie, des populations déplacées vers le Liban, la Jordanie ou la Turquie, le diplomate a insisté sur le fait que toutes les initiatives du genre doivent passer par son gouvernement, « sinon, elles ne suivraient pas le bon chemin ».M. Ali a tenu ces propos au terme d’un entretien, hier au palais Bustros, avec le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil. Il a rassuré son hôte sur le fait que « le nombre des Syriens souhaitant rentrer chez eux, dans les...
commentaires (2)

ET PUISQUE LE REGIME S,EST IMPOSE PAR LA GRACE RUSSE, LA COORDINATION EST INEVITABLE ! LA POLITIQUE ET LES INTERETS DOIVENT PREVALOIR SUR LES SENTIMENTS...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 38, le 03 août 2018

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Commentaires (2)

  • ET PUISQUE LE REGIME S,EST IMPOSE PAR LA GRACE RUSSE, LA COORDINATION EST INEVITABLE ! LA POLITIQUE ET LES INTERETS DOIVENT PREVALOIR SUR LES SENTIMENTS...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 38, le 03 août 2018

  • je me contrebalance des opinions des pro aussi bien que des anti retour des refugies syriens d'apres les diverses formules hypocrites utilisees par les uns et par les autres. par contre ce que je ne peux pas accepter que certains trouvent pretextes aux syriens qui ne veulent pas rentrer dans leur pays pour fuir le service militaire pratique dans Leur Pays depuis des generations. CA est inacceptable ! pourquoi pas aussi trouver pretextes aux criminels parmi eux des geoles syriennes inhumaines ? ps. par opposition aux notres qui elles sont paradisiaques.

    Gaby SIOUFI

    09 h 56, le 03 août 2018

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