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Liban - Violence Domestique

L’État développe un plan d’application de la stratégie nationale

Le ministre d’État sortant aux Droits de la femme, Jean Oghassabian, a estimé que la stratégie nationale pour la lutte contre la violence « constitue un pas important non seulement au niveau de la protection des droits humanitaires de la femme, mais également au niveau des retombées de cette violence sur le plan familial, social et économique, et le coût économique de cette violence ».
 « C’est la première fois que le Liban développe un projet pour évaluer le coût économique de la violence faite aux femmes », a ajouté M. Oghassabian, au cours d’une conférence sur le thème : « Le premier rapport du Liban sur les objectifs de développement durable 2030 des Nations unies a-t-il consacré les droits de la femme? » La rencontre s’inscrit dans le cadre des conférences du programme de dialogue économique organisé par Ghada Ballout Zeitoun, journaliste.
M. Oghassabian a expliqué que l’objectif de ce projet sur le coût économique de la violence faite aux femmes est de mener les réformes nécessaires en posant des principes scientifiques afin d’améliorer la situation de la femme et de limiter la violence faite à son encontre et ce conformément aux conventions internationales. Il a en outre souligné que son ministère cherche actuellement à développer un plan de travail pour appliquer cette stratégie, en collaboration avec l’Escwa et en partenariat avec le FNUAP (Fonds des Nations unies pour la population) et les autorités concernées. « Nous collaborons également avec l’Escwa pour développer la stratégie nationale pour l’application de la résolution 1325 des Nations unies sur les femmes, la paix et la sécurité », a-t-il conclu.
Par ailleurs, la présidente du Conseil national de la femme libanaise, Claudine Aoun Roukoz, et le PDG des éditions Sader, Joseph Sader, ont signé hier un mémorandum d’entente dans le but de répandre les connaissances juridiques pour tout ce qui a trait aux droits de la femme. Pour ce faire, une base de données électroniques sur l’ensemble des lois, décisions judiciaires et études menées dans ce cadre sera mise au point et liée au site électronique du Conseil national de la femme libanaise.

Le ministre d’État sortant aux Droits de la femme, Jean Oghassabian, a estimé que la stratégie nationale pour la lutte contre la violence « constitue un pas important non seulement au niveau de la protection des droits humanitaires de la femme, mais également au niveau des retombées de cette violence sur le plan familial, social et économique, et le coût économique de cette violence ». « C’est la première fois que le Liban développe un projet pour évaluer le coût économique de la violence faite aux femmes », a ajouté M. Oghassabian, au cours d’une conférence sur le thème : « Le premier rapport du Liban sur les objectifs de développement durable 2030 des Nations unies a-t-il consacré les droits de la femme? » La rencontre s’inscrit dans le cadre des conférences du...
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