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Liban - Libertés

Le PSP dénonce la condamnation du journaliste Fida’ Itani

Le Parti socialiste progressiste a dénoncé samedi soir la condamnation par contumace du journaliste Fida’ Itani pour diffamation à l’encontre du ministre sortant des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, sur les réseaux sociaux. Vendredi, Fida’ Itani, qui écrit pour plusieurs médias locaux, a été condamné à quatre mois de prison et à une amende de 10 millions de livres libanaises. Le journaliste, lui, avait trouvé refuge à Londres. Les propos en question datent du 30 juin 2017. Sur sa page Facebook, M. Itani, après avoir dénoncé la maltraitance des réfugiés, évoqué une « petite fille renversée » et des « meurtres au hasard », avait vertement critiqué le président Michel Aoun, le Hezbollah, les « haines de la » maronité « politique », « Saad, Machnouk et Safa », ainsi que Gebran Bassil.
Dans un communiqué, le PSP a appelé les responsables à « accepter la liberté d’opinion ». « Le PSP estime que les atteintes à la liberté d’information et aux journalistes sont une ligne rouge », peut-on lire dans le texte. « L’incarcération du journaliste Fida’ Itani serait contraire à toutes les normes », poursuit le texte, qui appelle « certaines formations politiques à mettre fin à leurs méthodes répressives et à apprendre à accepter les points de vue des autres, même s’ils sont critiques ou différents ».

Le Parti socialiste progressiste a dénoncé samedi soir la condamnation par contumace du journaliste Fida’ Itani pour diffamation à l’encontre du ministre sortant des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, sur les réseaux sociaux. Vendredi, Fida’ Itani, qui écrit pour plusieurs médias locaux, a été condamné à quatre mois de prison et à une amende de 10 millions de livres libanaises. Le journaliste, lui, avait trouvé refuge à Londres. Les propos en question datent du 30 juin 2017. Sur sa page Facebook, M. Itani, après avoir dénoncé la maltraitance des réfugiés, évoqué une « petite fille renversée » et des « meurtres au hasard », avait vertement critiqué le président Michel Aoun, le Hezbollah, les « haines de la » maronité...
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