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Liban

Aoun : Pas d'immunité pour ceux impliqués dans le trafic de drogue

Le président libanais Michel Aoun a affirmé jeudi qu'aucun individu impliqué dans le trafic de drogue ne bénéficierait d'une immunité judiciaire.

"Pas d'immunité pour qui que soit. Tous ceux contre lesquels des preuves montrent une implication dans le trafic de drogue seraient sanctionnés", a déclaré le chef de l’État dans un discours à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et de trafic de drogues (26 juin), estimant que "la guerre contre ce fléau doit être mondiale car tous les pays sont touchés". "La sensibilisation contre les dangers de la drogue est nécessaire, et cela passe par une lutte sérieuse comme ce type de crime, le pire qui soit car c'est s'en prendre à l'avenir de la jeunesse", a-t-il poursuivi. "Le dossier de la drogue ne doit pas être l'objet de surenchères politiques. Ce sont les enfants de tous les Libanais qui sont en danger", a-t-il prévenu.

Mardi, le procureur général près la Cour de cassation Samir Hammoud avait enjoint aux juges de ne pas poursuivre en justice les consommateurs de drogue au Liban s'ils acceptent de se faire traiter dans des centres spécialisés, en application de la loi.

Les crimes liés à la drogue sont sévèrement punis au Liban. Dans la pratique, les personnes suspectées de consommation peuvent passer plusieurs jours en garde à vue, et celles qui ont été inculpées sont incarcérées dans certains cas pendant plusieurs années, sans suivre de traitement pour lutter contre leur addiction.





Le président libanais Michel Aoun a affirmé jeudi qu'aucun individu impliqué dans le trafic de drogue ne bénéficierait d'une immunité judiciaire.

"Pas d'immunité pour qui que soit. Tous ceux contre lesquels des preuves montrent une implication dans le trafic de drogue seraient sanctionnés", a déclaré le chef de l’État dans un discours à l'occasion de la Journée...