Donald Trump recevant pur un iftar à la Maison Blanche, le 6 juin 2018. REUTERS/Joshua Roberts
Le président américain Donald Trump a marqué mercredi soir, pour la première fois, l’iftar (dîner de rupture du jeûne pendant le ramadan), en recevant à sa table à la Maison-Blanche des ambassadeurs de pays musulmans. En 2017, lors de sa première année au pouvoir, M. Trump n’avait pas – contrairement à une ancienne tradition présidentielle – organisé un tel dîner. Mercredi, plus de 50 invités ont pris part à cette réception, dont l’ambassadeur d’Arabie saoudite, le prince Khaled ben Salmane, et l’ambassadrice de Jordanie, Dina Kawar. Tous deux avaient pris place à la table du président. Les autres pays représentés étaient les Émirats arabes unis, la Jordanie, l’Égypte, la Tunisie, l’Irak, le Qatar, Bahreïn, le Maroc, l’Algérie et la Libye. « À chacun d’entre vous et aux musulmans du monde entier : ramadan moubarak ! » a lancé M. Trump, qui a évoqué « les liens renouvelés d’amitié et de coopération noués avec nos partenaires de tout le Moyen-Orient ».


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