Le premier vice-président iranien a affirmé, hier, que les États-Unis réaliseront un jour que les menaces ne sont pas le langage approprié à adopter avec son pays, en réaction aux propos du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, qui a menacé lundi Téhéran de très importantes sanctions en rapport avec le programme nucléaire iranien. « Le secrétaire d’État de (Donald) Trump a 40 ans de retard. La nation iranienne a eu la révolution pour que personne ne puisse lui dire quoi faire », a écrit sur Twitter le premier vice-président iranien, Eshagh Jahangiri. « L’administration Trump devra, au bout du compte, accepter le fait qu’on doit parler à l’Iran avec le langage de la courtoisie et de la logique, pas celui des menaces », a-t-il ajouté. « Qui êtes-vous pour décider pour l’Iran et le monde ? » avait réagi, dès lundi soir, le président iranien Hassan Rohani.
Moyen Orient et Monde
Jahangiri : Washington n’a pas à dicter sa conduite à Téhéran
OLJ / le 23 mai 2018 à 00h00


Ne lui en déplaise s'est fait! Maintenant il va lui falloir accepter les conséquences des actes de son régime depuis plus de deux bonnes décennies. Je les plaints car Trump a encore plus de deux bonnes années à servir et la pression va être lourde à porter. Quand a sa révolution, sans vouloir lui faire de la peine, il n'a qu'à prendre l'exemple de la France qui elle aussi l'a eu en 1789, mais s'est quand même retrouver avec deux empires et un retour de la monarchie avant de devenir une democratie a proprement parler. Le chemin est encore long le leur par contre... A voir!
14 h 07, le 23 mai 2018