Photo d’ensemble à la deuxième édition du congrès annuel de l’ordre des infirmières et infirmiers.
L’ordre des infirmières et infirmiers du Liban a donné, mercredi soir à l’hôtel Hilton Habtoor, le coup d’envoi des travaux de son deuxième congrès annuel, organisé à l’occasion de la Journée mondiale de l’infirmier, fixée au 12 mai. Placé sous le patronage du chef de l’État, Michel Aoun, le congrès est organisé en coopération avec le Conseil international des infirmières, avec pour thème « Les soins infirmiers, piliers de la vision de la santé mondiale ».
Représentant le président de la République, le ministre de la Santé, Ghassan Hasbani, a souligné le soutien de son ministère à toute initiative menée par l’ordre pour améliorer les conditions de travail des infirmières et infirmiers, et assurer leurs droits matériels et moraux. Il a en outre insisté sur la nécessité de « préserver la bonne réputation des infirmières et infirmiers sur le marché de la santé au niveau national, régional et international, bien que cela ait causé l’émigration des infirmières et infirmiers pour travailler à l’étranger ».
M. Hasbani a en outre assuré que la collaboration avec l’ordre des infirmières et des infirmiers et le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur se poursuit afin de combler la faille qui existe entre l’enseignement technique et universitaire des sciences infirmières. Et d’affirmer que le marché local de la santé souffre d’une pénurie du corps infirmier.
De son côté, la présidente de l’ordre, Nouhad Doumit, a mis l’accent sur l’importance du rôle du corps infirmier dans la mise en application de la stratégie de santé du ministère de la Santé.
Quant à la présidente du Conseil international des infirmières, Anette Kennedy, elle a mis l’accent sur les moyens de parvenir à la santé mondiale en temps de guerre, et le rôle que jouent les infirmières et infirmiers dans la prise des décisions et le développement des politiques de santé. Elle a de même insisté sur la nécessité de préserver leurs droits, principalement dans les zones de conflits.

