« Les résultats des législatives soutiennent l’équation au Liban que nous appelons l’équation d’or », a affirmé Nabih Berry, hier. Mahmoud Zayyat/AFP
Le président du Parlement, Nabih Berry, a assuré hier, en substance, que les résultats des élections législatives devraient permettre de préserver l’équilibre garantissant la protection du pays par l’État et le Hezbollah.
« La réalité, c’est que ces résultats soutiennent l’équation au Liban que nous appelons l’équation d’or : armée-peuple-résistance », a confié M. Berry à l’AFP.
« Nous sommes dans un pays ayant été occupé par Israël, qui est encore présent sur nos terres », a martelé M. Berry. Israël « a encore des ambitions concernant nos eaux (territoriales), notre pétrole, notre gaz, nos terres », poursuit-il.
M. Berry a imputé le faible taux de participation au scrutin à la nouvelle loi électorale. « Nous savons, de la France et d’autres pays, que la proportionnelle, c’est le meilleur système électoral, mais il ne fonctionne pas dans les petites circonscriptions », a-t-il estimé. « Tout le Liban a la taille d’une circonscription électorale en Europe », a-t-il lancé, réaffirmant qu’il aurait préféré voir une seule circonscription électorale englobant tout le pays. Mais la loi telle qu’elle a été élaborée, sur quinze circonscriptions, « nous a éloignés de l’esprit de la proportionnelle et a fait que l’élément confessionnel a un impact plus important », a estimé M. Berry, jugeant nécessaire de réformer la législation.
« Dès l’ouverture de la session législative, une de nos premières missions doit être d’améliorer cette loi électorale pour satisfaire tous les segments de la société libanaise », a-t-il dit.
Le ministère des Finances
Les milieux du chef du Parlement ont par ailleurs pris leurs distances par rapport à des propos que M. Berry avait exprimés mardi, et dans lesquels il avait considéré comme acquis que le portefeuille des Finances devrait aller à un ministre de la communauté chiite.
À la question de savoir comment il réagira si le ministère des Finances n’est pas accordé à un ministre chiite lors de la formation du prochain gouvernement, M. Berry avait affirmé lors d’un entretien sur la chaîne LBCI que « l’attribution de ce portefeuille est entendue depuis l’accord de Taëf ». Il avait même ajouté : « Oui, le ministère des Finances appartient à la communauté chiite. »
Selon des informations recueillies par l’agence al-Markaziya, des proches de M. Berry ont affirmé hier que ses propos à la LBCI ont été « spontanés, ni intentionnels ni prémédités ». Ces proches indiquent en outre que le président du Parlement « est attaché au dialogue et à une entente autour des ministères-clés et de services, tant dans ce gouvernement que dans ceux à venir ». « Sachant qu’il a toujours été un point de rencontre et de rassemblement de toutes les composantes confessionnelles et politiques », ont-ils ajouté.


tout ca C de la fanfaronnade ! doublement OSEE apres les declarations israeliennes quant a la nouvelle donne : Beyrouth est aux mains de hezb..... - faites uniquement com les joueurs de pokers disent - pour la flamme - ! car PERSONNE n'a jamais doute que le duo chiite garderait plus ou moins le meme nombre d'elus, + qqs affilies. ALORS VICTOIRES ET REFERENDUM ET AUTRES..... qu'on se les garde pour ses propres suiveurs.
15 h 50, le 09 mai 2018