Rechercher
Rechercher

Liban - Réfugiés

Bassil : Le Liban ne peut plus supporter le fardeau de la crise syrienne

Gebran Bassil s’entretenant avec Nikos Christodoulakis. Photo Dalati et Nohra

Une fois de plus, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a fait part de l’incapacité du Liban à supporter davantage le fardeau que représente la présence de plus d’un million de réfugiés sur son territoire. C’est à l’adresse de Chypre qu’il a lancé hier un appel à venir en aide au Liban dans ce dossier.
M. Bassil, qui a reçu son homologue chypriote, Nikos Christodoulakis, en visite au Liban, a déclaré que le pays du Cèdre « ne peut pas supporter que la communauté internationale, y compris l’Union européenne, aide les réfugiés en les gardant au Liban ». « Que celui qui veut les aider le fasse sur les territoires syriens », a-t-il martelé, soulignant que le fait de garder les réfugiés au Liban est un « complot ». Indiquant que le calme commence à régner dans seize des dix-huit mohafazats syriens, M. Bassil a affirmé que « le Liban haussera le ton lors des prochaines conférences internationales ». Par ailleurs, le chef de la diplomatie a noté que quiconque désire aider le Liban peut le faire « en encourageant les exportations des produits libanais et en facilitant leur entrée sur les marchés européens ».
Sur un autre plan, M. Bassil a annoncé qu’il a soulevé avec son interlocuteur la question d’un accord touristique tripartite entre le Liban, Chypre et la Grèce avec pour objectif d’assurer des visites touristiques communes aux trois pays.
De son côté, M. Christodoulakis a transmis à son homologue le soutien de son pays au Liban. Il a souligné que les deux pays, de par leur proximité géographique, font face aux mêmes problèmes et défis. « Nous devons affronter cette situation difficile en coopérant », a-t-il insisté. M. Christodoulakis a en outre été reçu par le Premier ministre, Saad Hariri, et le métropolite de Beyrouth, Mgr Élias Audi.

Une fois de plus, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a fait part de l’incapacité du Liban à supporter davantage le fardeau que représente la présence de plus d’un million de réfugiés sur son territoire. C’est à l’adresse de Chypre qu’il a lancé hier un appel à venir en aide au Liban dans ce dossier.M. Bassil, qui a reçu son homologue chypriote, Nikos Christodoulakis, en visite au Liban, a déclaré que le pays du Cèdre « ne peut pas supporter que la communauté internationale, y compris l’Union européenne, aide les réfugiés en les gardant au Liban ». « Que celui qui veut les aider le fasse sur les territoires syriens », a-t-il martelé, soulignant que le fait de garder les réfugiés au Liban est un « complot ». Indiquant que le calme commence à régner...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut