Leila el-Solh et Rima Frangié entourées de deux enfants bénéficiant des services du Centre du Liban-Nord pour l’autisme.
La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila el-Solh, a inauguré le centre de thérapie sensorielle et comportementale au Centre du Liban-Nord pour l’autisme, complètement équipé par la fondation. Ce centre devrait permettre une meilleure intégration sociale aux enfants présentant le spectre autistique qui bénéficient de ses services.
La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence notamment de la présidente du Centre, Rima Sleiman Frangié, du directeur général du ministère de la Santé, Walid Ammar, des anciens ministres Rony Arayji et Youssef Saadé, de l’ancien député Karim Rassi, du président du conseil municipal de Zghorta-Ehden, César Bassem, ainsi que de nombreuses personnalités et des notables de la région.
Dans une allocution, Rima Frangié a rappelé que ce centre a été fondé il y a quarante-cinq ans par le Première dame de l’époque, Iris Frangié, en 1971, avec pour objectif de « venir en aide à l’être humain ». Mme Frangié a noté qu’avec ces nouvelles technologies dont a été doté le centre, celui-ci « peut faire office d’un centre de formation et d’études ». « Nous pourrons ainsi collaborer avec les différentes universités du Liban », a-t-elle précisé.
Constatant qu’au Liban vingt-neuf associations s’occupent d’enfants autistes, Mme Frangié a mis l’accent sur la nécessité de la collaboration : « Nous devons déployer davantage d’efforts pour aider des centaines d’enfants, pour créer des opportunités de travail à des jeunes et pour sensibiliser au spectre autistique », a-t-elle encore insisté.
De son côté, Mme el-Solh a estimé que ce centre est l’un des plus importants projets réalisés par la Fondation al-Walid ben Talal au service des personnes à besoins spéciaux. Elle a dans ce cadre mis l’accent sur « le travail sérieux » qui y est effectué.
À cette occasion, une plaque commémorative et des cadeaux symboliques ont été remis à Mme el-Solh.

