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Culture

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OLJ
09/03/2018

Maya Zbib témoigne à l’Unesco
La dramaturge et actrice Maya Zbib, l’une des cofondatrices de la troupe Zoukak, fait partie des cinq personnalités ou troupes théâtrales (avec Ram Gopal Bajaj, Simon Mc Burney, Sabina Berman et We Were Liking) qui sont invitées par l’Institut international du théâtre pour célébrer la Journée mondiale du théâtre le 27 mars. En ce jour, la salle de l’Unesco à Paris accueillera ces 5 auteurs qui vont délivrer chacun un message particulier à la région d’où ils sont issus et offrir ainsi un aperçu précieux de l’état du théâtre mondial à travers leurs témoignages.

Le Liban à Valence
Le Liban est l’invité d’honneur des rencontres Lire à pleine voix, les 8 et 9 juin 2018, organisées par l’association Fréquence Lire et qui se tiennent à Valence, en France. Deux journées d’événements ludiques, de spectacles, d’ateliers, d’écoute de textes et d’échanges avec leurs auteurs sont ainsi organisées par cette association dont les ambitions principales sont de faire entendre des textes littéraires à voix haute, de rallier un public éloigné du livre, de fédérer les acteurs du livre audio, auteurs, comédiens, éditeurs, libraires indépendants, bibliothécaires, autour d’un projet convivial, axé cette année sur le thème de la liberté et sur un pays invité, en l’occurrence le Liban.

Un prix Jean d’Ormesson
L’éditrice Héloïse d’Ormesson, fille de l’académicien Jean d’Ormesson décédé en décembre, a annoncé la création d’un nouveau prix littéraire baptisé « prix Jean d’Ormesson » qui sera décerné le 6 juin. « C’est avec joie et fierté que je vous annonce la création du prix Jean d’Ormesson, qui sera décerné le 6 juin prochain au Centre national du livre (pour s’approcher de la date anniversaire de la naissance de mon père, le 16 juin 1925) », a annoncé l’éditrice dans un communiqué. Le jury de ce nouveau prix littéraire, « placé sous le signe de l’amitié et de l’amour des livres », sera présidé par Françoise d’Ormesson, épouse du romancier disparu, et composé de onze autres personnes dont cinq académiciens (Dominique Bona, Marc Fumaroli, Dany Laferrière, Erik Orsenna et Jean-Marie Rouart).
Ce sera un prix « qui lui ressemble, a expliqué Héloïse d’Ormesson, un prix qui célèbre les livres, la grande affaire de sa vie ». « Ni l’époque, ni la langue, ni le genre n’entraveront le choix des douze jurés. Seuls leurs goûts, leur complicité et une certaine forme d’affinité élective guideront leur sélection », a-t-elle ajouté. Jean d’Ormesson, disparu le 5 décembre à l’âge de 92 ans, comptait parmi les écrivains français les plus populaires. Son livre posthume, Et moi, je vis toujours (Gallimard), occupe la 4e place des meilleures ventes de romans, sept semaines après sa sortie.

Patrick Grainville élu à l’Académie française
Le romancier Patrick Grainville, lauréat du Goncourt en 1976 pour Les flamboyants et membre du jury du prix Médicis, a été élu hier à l’Académie française au fauteuil d’Alain Decaux, disparu en 2016. Patrick Grainville, 70 ans, a été choisi au premier tour de scrutin par 13 voix contre 2 au prémontré (religieux suivant la règle de vie de saint Augustin) Dominique-Marie Dauzet. Il y a eu 2 bulletins blancs et 7 bulletins marqués d’une croix. L’écrivain, également critique au Figaro littéraire, vient de publier Falaise des fous (Seuil), roman-fleuve enraciné dans le bouillonnement artistique de a Normandie natale à l’aube du XXe siècle autour de la figure de Claude Monet. Reconnaissable à sa longue mèche, son allure de dandy désinvolte, une écharpe souvent nouée autour du cou, Patrick Grainville, auteur de plus d’une vingtaine de romans, avait reçu le Goncourt en 1976, à 29 ans, pour Les flamboyants, récit d’une épopée africaine et burlesque à la recherche d’un peuple sacré au fond des grandes forêts. « Entre un néoclassicisme, un néoréalisme sans avenir et une avant-garde jargonnante dont les artifices de ponctuation ou de composition ne m’intéressent pas, je voudrais ouvrir une troisième voie : celle du roman épique populaire », expliquait alors le jeune auteur. Au sein d’une œuvre baroque et marquée d’une pointe d’érotisme, on distingue Le paradis des orages, L’atelier du peintre, L’orgie, la neige, Le tyran éternel, Le jour de la fin du monde ou encore Le baiser de la pieuvre.
En 2012, il avait reçu le Grand Prix de littérature Paul-Morand de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre.
Source : AFP

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