Le quotidien marocain indépendant Akhbar al-Yaoum, dont le directeur a été arrêté sur des accusations de « violences sexuelles », a assuré hier que des caméras avaient été placées dans ses locaux pour espionner les salariés. Des « dispositifs d’espionnage » ont été placés dans les bureaux du quotidien à Casablanca, et certains journalistes ont « subi des pressions » pour porter plainte contre Taoufiq Bouachrine, qui fait face à des charges très graves, a écrit le journal dans son édition d’hier. Parmi ces « pressions », des « menaces de diffusion de photos d’ordre privé », affirme Akhbar al-Yaoum, qui s’inquiète « d’évolutions dangereuses » observées dans cette affaire. Dans le long article signé de la rédaction, les instigateurs de ces méthodes supposées ne sont pas identifiés.
Moyen Orient et Monde - Maroc
Un journal dénonce « espionnage » et « pressions » après l’arrestation de son patron
OLJ / le 28 février 2018 à 00h00


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