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Liban

Deux personnes arrêtées dans l’affaire du Berdawni

Deux personnes du village de Hazerta dans la Békaa ont été arrêtées hier dans le cadre de l’affaire de la pollution des eaux du Berdawni, fleuve qui traverse Zahlé, a indiqué le vice-président du conseil municipal de Zahlé, Tony Abi Younès, à L’Orient-Le Jour. Il s’agirait du chauffeur du camion ayant déversé sa cargaison dans le fleuve, et de son aide. Mais peu d’informations ont filtré hier sur l’enquête, d’autant que le rapport du ministère de l’Environnement sur la nature du polluant n’avait pas encore été publié hier, comme l’a assuré M. Abi Younès.

Les eaux du fleuve avaient été teintées de rouge vif samedi durant au moins deux heures et demie. Une patrouille du ministère de l’Environnement et de la Sûreté de l’État avait effectué une enquête préliminaire qui l’avait menée vers une décharge illégale dans le village de Hazerta, malgré le démenti formel du président de la municipalité de cette localité, Hussein Abou Hamdan.

Mais M. Abi Younès persiste et signe : toutes les indications vont vers la décharge illégale de Hazerta, où aurait été déversée cette matière rouge qui provient d’usines désaffectées dans cette région, et non vers Qaa el-Rim (un village voisin), comme l’avait affirmé M. Abou Hamdan la veille. Il déplore la présence de ce dépotoir polluant, d’autant que « la municipalité de Zahlé offre aux municipalités environnantes le service de traiter les déchets dans une décharge contrôlée, pour le prix symbolique de 13 dollars ». 

Deux personnes du village de Hazerta dans la Békaa ont été arrêtées hier dans le cadre de l’affaire de la pollution des eaux du Berdawni, fleuve qui traverse Zahlé, a indiqué le vice-président du conseil municipal de Zahlé, Tony Abi Younès, à L’Orient-Le Jour. Il s’agirait du chauffeur du camion ayant déversé sa cargaison dans le fleuve, et de son aide. Mais peu d’informations ont filtré hier sur l’enquête, d’autant que le rapport du ministère de l’Environnement sur la nature du polluant n’avait pas encore été publié hier, comme l’a assuré M. Abi Younès.
Les eaux du fleuve avaient été teintées de rouge vif samedi durant au moins deux heures et demie. Une patrouille du ministère de l’Environnement et de la Sûreté de l’État avait effectué une enquête préliminaire qui l’avait menée...
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