Cent cinq élèves d’un internat pour filles sont toujours portées disparues après une attaque de Boko Haram à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria, d’après un recensement des parents d’élèves, auxquels le président Buhari a présenté ses excuses et dit « partager leur peine ». Des membres présumés du groupe Boko Haram sont arrivés à la nuit tombée dans un convoi de véhicules dans le but précis d’enlever des élèves, selon les témoignages des résidents sur place. Toutefois, plus de quatre jours après les faits, les autorités n’ont pas révélé de chiffres précis et affirment que leur enlèvement n’est pas confirmé, sans nier qu’elles ont bel et bien disparu.
Cent cinq élèves d’un internat pour filles sont toujours portées disparues après une attaque de Boko Haram à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria, d’après un recensement des parents d’élèves, auxquels le président Buhari a présenté ses excuses et dit « partager leur peine ». Des membres présumés du groupe Boko Haram sont arrivés à la nuit tombée dans un convoi de véhicules dans le but précis d’enlever des élèves, selon les témoignages des résidents sur place. Toutefois, plus de quatre jours après les faits, les autorités n’ont pas révélé de chiffres précis et affirment que leur enlèvement n’est pas confirmé, sans nier qu’elles ont bel et bien disparu.

