Les familles des jeunes filles portées disparues trois jours, après une attaque de Boko Haram sur une école du nord-est du Nigeria, attendaient leur retour avec inquiétude hier, alors que les autorités locales ont annoncé la libération de plusieurs d’entre elles. Abdullahi Bego, porte-parole du gouverneur de l’État de Yobe où est situé l’établissement, a affirmé que « certaines » des dizaines de lycéennes manquantes avaient été secourues et prises en charge par l’armée. Il n’a pas précisé le nombre de lycéennes retrouvées ni les circonstances dans lesquelles elles avaient été libérées. Ce rapt a ravivé la crainte d’un « nouveau Chibok », du nom de la ville de l’État voisin du Borno où Boko Haram avait enlevé 276 élèves d’un internat en avril 2014.
Les familles des jeunes filles portées disparues trois jours, après une attaque de Boko Haram sur une école du nord-est du Nigeria, attendaient leur retour avec inquiétude hier, alors que les autorités locales ont annoncé la libération de plusieurs d’entre elles. Abdullahi Bego, porte-parole du gouverneur de l’État de Yobe où est situé l’établissement, a affirmé que « certaines » des dizaines de lycéennes manquantes avaient été secourues et prises en charge par l’armée. Il n’a pas précisé le nombre de lycéennes retrouvées ni les circonstances dans lesquelles elles avaient été libérées. Ce rapt a ravivé la crainte d’un « nouveau Chibok », du nom de la ville de l’État voisin du Borno où Boko Haram avait enlevé 276 élèves d’un internat en avril 2014.

