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Sport - Football

La Ligue des champions est dans l’ADN du Real...

Encore un record ! Cristiano Ronaldo (de dos) est devenu le premier joueur à inscrire 100 puis 101 buts en Ligue des champions avec le même club, le Real Madrid, mercredi à la faveur de son doublé lors du choc contre le PSG, battu 3-1. Au total, Ronaldo a marqué à 116 reprises en C1, record dans l’histoire de l’épreuve. Gabriel Bouys/AFP

Le Real Madrid est dans son habitat naturel en Ligue des champions. En dépit d’une saison morose, l’équipe de Zinédine Zidane s’est transcendée, mercredi soir, face au Paris SG (3-1). Une nouvelle preuve que la C1 est dans l’ADN du club aux 12 Coupes d’Europe.

Dans les entrailles du stade Santiago-Bernabeu, il y a une salle à la large table ronde, où se réunit habituellement le comité directeur du club. Et là, dans une vitrine à la lumière tamisée, luisent les trophées les plus convoités d’Europe : les douze C1 du club, record absolu, de la première édition de l’épreuve en 1956 à la dernière en date en 2017. Cela ne s’explique pas, mais le Real est capable de rater sa saison sur le plan national et de régner malgré tout en C1, comme ce fut le cas par exemple lors du sacre inattendu de 1998. « La Ligue des champions est une compétition qui nous excite », a résumé Zidane, vainqueur de l’épreuve comme joueur puis comme technicien.

Zidane l’avait souligné : son Real n’avait pas perdu son football en l’espace de six mois. Seul l’essoufflement mental permettait d’expliquer la mauvaise passe de l’équipe, distancée en LaLiga et éliminée en Coupe du roi. Et face au PSG, les Madrilènes ont retrouvé toute leur motivation, leur solidarité et leur sens du sacrifice, parfois défaillants contre des adversaires moins huppés. Une part du mérite en revient à Zidane. Très serein dans les jours précédant le choc, il a réaffirmé sa confiance en ses joueurs, qui le lui ont bien rendu. Toutefois, après cette huitième de finale aller, la qualification n’est pas encore assurée et il faudra batailler au match retour, le 6 mars à Paris, d’autant que le Real a concédé un but à domicile qui pourrait être coûteux.

De son côté, le PSG rêve de C1 et a dépensé plus de 400 millions d’euros pour acheter Neymar et Mbappé. Mais il faut plus que ça pour concurrencer les grandes puissances continentales. Le huitième de finale retour s’annonce explosif, surtout pour le coach Unai Emery. L’espoir est encore permis pour Paris, qui a marqué un but à l’extérieur et sera donc qualifié s’il s’impose 2-0, par exemple, au Parc des Princes. À domicile, le PSG n’a jamais perdu depuis qu’il est entraîné par Unai Emery et il faut remonter à mars 2016 pour y trouver une trace d’une défaite (face à Monaco). Mais la fin de match, mercredi à Madrid, a laissé une drôle d’impression, comme si ce PSG était encore quelques crans en dessous du gotha européen. Son président, Nasser al-Khelaïfi, a critiqué l’arbitrage, mais il est vrai aussi que le trident d’attaque MCN (Mbappé/Cavani/Neymar) a très peu combiné ensemble : Neymar a privilégié quasi systématiquement la solution individuelle, rarement à bon escient.

Dans l’autre match de mercredi, Liverpool a infligé une véritable correction au FC Porto (5-0). Mardi, la Juventus avait concédé le match nul contre Tottenham (2-2), et Manchester City avait étrillé le FC Bâle (4-0).

Source : AFP

Le Real Madrid est dans son habitat naturel en Ligue des champions. En dépit d’une saison morose, l’équipe de Zinédine Zidane s’est transcendée, mercredi soir, face au Paris SG (3-1). Une nouvelle preuve que la C1 est dans l’ADN du club aux 12 Coupes d’Europe.
Dans les entrailles du stade Santiago-Bernabeu, il y a une salle à la large table ronde, où se réunit habituellement le comité directeur du club. Et là, dans une vitrine à la lumière tamisée, luisent les trophées les plus convoités d’Europe : les douze C1 du club, record absolu, de la première édition de l’épreuve en 1956 à la dernière en date en 2017. Cela ne s’explique pas, mais le Real est capable de rater sa saison sur le plan national et de régner malgré tout en C1, comme ce fut le cas par exemple lors du sacre inattendu de 1998....
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