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Moyen Orient et Monde

Questions autour du décès en prison d’un universitaire et écologiste irano-canadien

L’universitaire et défenseur de la nature iranien Kavous Seyed Emami, arrêté le mois dernier en Iran où il était soupçonné d’espionnage, est décédé en détention. AFP/photo de la famille de M. Emami/HO

Un universitaire et écologiste irano-canadien est décédé en prison, moins d’un mois après son arrestation, plongeant la communauté académique en Iran dans la stupéfaction, hier. Kavous Seyed Emami, 63 ans, directeur de la Fondation pour la faune persane, qui œuvre à la protection des espèces menacées en Iran, avait été arrêté avec sept de ses collègues le 24 janvier. Son décès a été annoncé par sa famille et sur les réseaux sociaux. « La nouvelle de sa mort est impossible à admettre », a réagi son fils Ramin Seyed Emami, un musicien réputé, sur son compte Instagram.
L’Association iranienne de sociologie, dont Emami était un membre actif, a publié hier un communiqué en s’interrogeant sur les motifs d’un suicide. Une source proche de sa fondation a indiqué que les sept autres membres interpellés étaient toujours en prison.
Le procureur de Téhéran, Abbas Jafari-Dolatabadi, avait annoncé samedi que plusieurs personnes liées au domaine de l’environnement et soupçonnées d’espionnage avaient été arrêtées, sans donner plus de détails sur leurs identités.
Le décès d’Emami intervient après des informations faisant état d’au moins deux « suicides » en prison, liés aux troubles sociaux ayant touché plusieurs dizaines de villes iraniennes fin décembre-début janvier.

Un universitaire et écologiste irano-canadien est décédé en prison, moins d’un mois après son arrestation, plongeant la communauté académique en Iran dans la stupéfaction, hier. Kavous Seyed Emami, 63 ans, directeur de la Fondation pour la faune persane, qui œuvre à la protection des espèces menacées en Iran, avait été arrêté avec sept de ses collègues le 24 janvier. Son...
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