Le petit archipel touristique des Maldives s’enfonçait, hier, dans le chaos politique après l’arrestation du président de la Cour suprême, l’opposition appelant à une intervention internationale pour renverser le président Abdulla Yameen qui dénonce, lui, une « conspiration ». Le président de la Cour suprême, Abdulla Saeed, et un autre juge ont été arrêtés pour « corruption » par des policiers lourdement armés, cinq jours après que la haute juridiction eut infligé un camouflet au régime en cassant les condamnations de neuf éminents opposants. Après avoir refusé d’exécuter l’arrêt de la cour et de libérer les prisonniers politiques incarcérés, le gouvernement a décrété, lundi soir, l’état d’urgence pour quinze jours.
Le petit archipel touristique des Maldives s’enfonçait, hier, dans le chaos politique après l’arrestation du président de la Cour suprême, l’opposition appelant à une intervention internationale pour renverser le président Abdulla Yameen qui dénonce, lui, une « conspiration ». Le président de la Cour suprême, Abdulla Saeed, et un autre juge ont été arrêtés pour « corruption » par des policiers lourdement armés, cinq jours après que la haute juridiction eut infligé un camouflet au régime en cassant les condamnations de neuf éminents opposants. Après avoir refusé d’exécuter l’arrêt de la cour et de libérer les prisonniers politiques incarcérés, le gouvernement a décrété, lundi soir, l’état d’urgence pour quinze jours.
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