Portiques en panne, fouilles distraites des véhicules et inexistantes pour les bagages : les récits des visiteurs du grand hôtel de Kaboul, juste avant son attaque samedi, révèlent des failles criantes du dispositif de sécurité dans une ville sous menace permanente. Plus de 20 personnes, dont 14 étrangers, ont été tuées dans cet attentat revendiqué par les talibans. « Des Américains (figurent) parmi les tués et les blessés », a indiqué hier un responsable du département d’État US, sans faire état d’un bilan précis. Quarante-huit heures après la fin des opérations et la mort des six assaillants, l’hôtel Intercontinental est toujours interdit d’accès à la presse.
Portiques en panne, fouilles distraites des véhicules et inexistantes pour les bagages : les récits des visiteurs du grand hôtel de Kaboul, juste avant son attaque samedi, révèlent des failles criantes du dispositif de sécurité dans une ville sous menace permanente. Plus de 20 personnes, dont 14 étrangers, ont été tuées dans cet attentat revendiqué par les talibans. « Des Américains (figurent) parmi les tués et les blessés », a indiqué hier un responsable du département d’État US, sans faire état d’un bilan précis. Quarante-huit heures après la fin des opérations et la mort des six assaillants, l’hôtel Intercontinental est toujours interdit d’accès à la presse.


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